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Affichage du contenu ayant eu le plus de réputation le 30/10/2019 dans toutes les sections
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6 points
Grand Theft Auto: The Ballad of Gay Tony fête ses 10 ans !
#Fanfouet et 5 autres a/ont donné une réputation à KevFB pour un message dans un sujet
29 octobre 2019. Il y a dix ans, jour pour jour, Grand Theft Auto: The Ballad of Gay Tony débarquait sur Xbox 360, avant de sortir l'année suivante sur PlayStation 3 et PC. Seconde extension de GTA IV arrivée huit mois après The Lost and Damned, le jeu permet aux joueurs de retrouver le côté fun et décomplexé des précédents jeux, mis en retrait depuis l'introduction de l'univers HD, et achève la trilogie (et même quadrilogie) se passant à Liberty City, avant de prendre l'avion pour la côte Ouest des États-Unis. GTA CHORAL L’univers HD de la série débute le 29 avril 2008, avec la sortie de Grand Theft Auto IV. Comme un nouveau départ après l’affaire Hot Coffee, la saga fait son grand retour dans sa ville iconique, New York, alias Liberty City. Jouissant d'un nouveau moteur développé en interne, RAGE (Rockstar Advanced Game Engine), le jeu tourne désormais sur les nouvelles consoles PlayStation 3 et Xbox 360, permettant une reproduction beaucoup plus fidèle de la ville nord-américaine et un niveau de détails sans précédents. Animations des personnages, expressions faciales, angles de caméra pour les cinématiques, conduite des véhicules, jeux de lumière, météo, vagues, tout repousse GTA vers de nouvelles contrées. Disposant d'un budget de 100 millions de dollars (record de l'époque, s'approchant des blockbusters au cinéma), GTA IV entre dans le livre des records lors de sa sortie en avril 2008 comme meilleur démarrage commercial pour un produit culturel et remporte 310 millions de dollars pour son premier jour d'exploitation. Le jeu se vendra sur les trois supports (PlayStation 3, Xbox 360 et PC) à plus de 25 millions d'exemplaires sur le long terme. Le site Metacritic, recensant les notes attribuées aux jeux, en fait même le plus grand succès critique de l'histoire ; à tel point que les critiques ne se concentraient désormais plus sur ses polémiques mais bien par l'expérience qu'il apporte. L'aventure Grand Theft Auto IV continue alors de plus belle ; outre le mode multijoueur déjà en place, Microsoft a effet déboursé plus de cinquante millions de dollars pour l'exclusivité temporaire des extensions du jeu sur Xbox 360. Ces dernières ne se contentent pas d'offrir une nouvelle histoire dans une même ville (à la manière des préquelles City Stories), mais une véritable narration entremêlée, à la manière d'un film choral, où les différents protagonistes se croisent au fil de leur périple. The Lost and Damned apporte avec lui, le 17 février 2009, l’univers des bikers, quand The Ballad of Gay Tony introduit, le 29 octobre 2009, le monde de la nuit à Liberty City. UN MONDE HAUT EN COULEUR Dans TBoGT (pour les intimes), le joueur incarne Luis Lopez, un ancien membre du cartel de la drogue dominicain devenu le garde-du-corps de Tony Prince, dit Gay Tony, le roi des soirées à LC, à la tête des boîtes de nuit de la ville. Le protagoniste devra ainsi protéger son boss, victime de différents problèmes dont les mafias italienne et russe, mais également ses amis d’enfance, touchant à des trafics plutôt louches. Se basant sur le travail et le gameplay de GTA IV, The Ballad of Gay Tony apporte de la couleur à la mégalopole américaine. Visuellement, ressortant le côté glamour de la ville, mais également par le biais de ses activités et de ses possibilités. Comme une réponse aux critiques qui regrettaient que le côté fun de GTA San Andreas ait été noyé dans la noirceur et la froideur du Liberty City de Grand Theft Auto IV, cette seconde extension apporte ou rapporte des éléments comme des armes aux balles explosives ou des explosifs pouvant être activés à distance, des véhicules avec nitro, un simili-char d'assaut ou un hélicoptère lanceur de roquettes, des missions secondaires similaires à du RP, des activités annexes comme du golf, de la danse ou des combats de rues, et surtout le retour du parachute. S'il y avait déjà les statistiques du menu pause, les 100% à compléter ou les succès/trophées pour apporter un challenge supplémentaire aux GTA, The Ballad of Gay Tony introduit, pour la première fois dans l'histoire de la série, un système de score pour chaque mission. Qu'il s'agisse du temps total, de la précision des tirs ou autres éléments propres au scénario, tous ces objectifs devront être remplis pour compléter la mission à 100% ; cette liste d'objectifs n'étant visible qu'une fois la mission terminée, les joueurs pourront la relancer s'ils souhaitent améliorer leur score. Ce système sera par ailleurs réutiliser pour Grand Theft Auto V, les braquages de GTA Online, et encore Red Dead Redemption 2. A l'instar de TLAD, cette nouvelle extension de GTA IV dispose également de son propre mode multijoueur, séparé de ceux de deux autres opus. Bien que partageant la même ville, les armes et véhicules propres au jeu lui permettra de se démarquer. Une voiture de police exclusive se trouvera d'ailleurs sur la carte, de quoi engendrer une course entre les joueurs à qui arrivera à la récupérer en premier, quand il ne s'agissait pas du Buzzard ou de l'APC. LIBERTY CITY, IT'S OVER. NEXT STOP. Si les personnages d'un même univers avaient pu faire des apparitions plus ou moins remarquées dans différents opus (voire dans plusieurs univers pour certains), Grand Theft Auto IV et ses deux extensions, qui seront vendues ensemble, pour ces dernières, dans le pack Episodes From Liberty City, voire la trilogie entière sous le nom d'Edition intégrale, vont plus loin et offrent donc cette fois-ci une histoire complète, simultanée, où le destin des trois protagonistes se croise et se recroise au fil de leurs différentes aventures. A deux ou à trois, ils pourront ainsi être les alliés ou les adversaires des uns ou des autres, suivant les circonstances. Une trame générale se dégage d'ailleurs de ces trois opus avec l'histoire des diamants, mettant en scène les différentes familles mafieuses de la ville et connectant entre eux des moments importants des trois jeux. Ainsi, introduites dès la scène d'introduction de GTA IV, les pierres précieuses seront notamment à l'origine d'une confrontation entre les Lost et Gay Tony, puis collectées dans les ordures par Niko Bellic et les hommes de Ray Boccino avant que la transaction avec les acheteurs au musée The Libertorian ne soit mise à mal par Luis Lopez, et de retourner dans les ordures suite à l'interruption de Ray Bulgarin dans un échange avec Gracie Ancelotti, alors kidnappée par la famille McReary. Toute cette histoire trouvera sa conclusion dans la scène finale et le générique de TBoGT, comme pour conclure ce premier chapitre de l'univers HD de la série. A la sortie de version physique des deux extensions avec Episodes From Liberty City en 2010, les joueurs découvriront au dos du manuel d'utilisation la phrase Liberty City, It's Over! (« Liberty City, c'est terminé ! ») accompagné d'un cœur brisé, confirmant la fin des aventures dans la ville « bonne à visiter, encore meilleure à quitter », comme en témoignait l'avion, dans lequel a pris place Packie McReary, quittant le tarmac de Francis International Airport pour une destination inconnue comme ultime image de The Ballad of Gay Tony. Rockstar Games donnera toutefois un indice sur la prochaine destination de la licence sur ce même visuel avec la mention Next Stop (« Prochain arrêt ») à côté d'une partie déchirée de l'affiche. Si certains ont pu croire que cette déchirure représentait la côté bretonne de la France, il fallait surtout voir en superposition une publicité pour Mollis, une marque viagra, déjà visible dans l'univers 3D, présentant un volcan que d'autres prennent alors pour une référence au Mont Chiliad. Et ce sera bien près de ce lieu que les joueurs poseront leurs bagages trois ans plus tard... Remix de I Keep on Walking par Philip Brynjulfsson Et vous, quels souvenirs gardez-vous de Grand Theft Auto: The Ballad of Gay Tony ? Quel recoin de Liberty City et Alderney arpentiez-vous souvent ? Quelle mission vous a le plus marqué ? Quels éléments propres à cet opus souhaiteriez-vous revoir dans un futur GTA ? Pour aller plus loin, retrouvez notre dossier consacré aux 20 ans de la série GTA, publié en octobre 2017. -
3 points
Grand Theft Auto: The Ballad of Gay Tony fête ses 10 ans !
Eul_Keke et 2 autres a/ont donné une réputation à Isyanho pour un message dans un sujet
Cette ambiance Cette chorégraphie, cette musique Maisonette 9 c'était le feu, j'ai envie de relancer le jeu juste pour y retourner -
3 points
Red Dead Online : Le mode « Peur du noir » et le criminel recherché légendaire Tobin Winfield sont disponibles
MrBibendum et 2 autres a/ont donné une réputation à KevFB pour un message dans un sujet
PEUR DU NOIR Un vent de terreur souffle sur Red Dead Online ! En cette semaine de Halloween, et pour une durée limitée, le nouveau mode de confrontation « Peur du noir » met en place l'affrontement entre deux factions : les prédateurs de la nuit d'un côté, avec leurs puissance et rapidité surhumaines, et les chasseurs de l'autre, de simples mortels. Pour l'emporter, les chasseurs doivent récupérer tous les masques de crâne disséminés dans la zone de l'activité (chaque masque récupéré leur permettant d’accroître leurs armes et d'affaiblir leurs adversaires) et de tuer les ennemis restant ; les prédateurs eux doit massacrer jusqu'au dernier les membres du camp adverse ou rester en vie à la fin du temps imparti. Ce mode de confrontation ne sera disponible dans Red Dead Online qu'entre aujourd'hui et le 12 novembre ; par ailleurs, les récompenses dans les différentes variantes de « Peur du noir » sont doublées, pour les RDO$, et triplées, pour l'or. NOUVEAU CRIMINEL LÉGENDAIRE RECHERCHÉ : TOBIN WINFELD L'ancien maire corrompu Tobin Winfield, coupable de détournement d'argent public durant son mandat, est désormais rechercher mort ou vif. Les chasseurs de primes désireux de traquer ce nouveau criminel légendaire recherché et apporter un peu de justice dans le mon de Red Dead Online devront récupérer son affiche et commencer leurs investigations du côté de Thieves Landing. NOUVEAUX ARTICLES DANS LE CATALOGUE Cette semaine, faites un tour dans le magasin ou tailleur le plus proche, ou ouvrez votre catalogue Wheeler, Rawson & Co. de poche, pour découvrir et vous procurer les nouveaux articles mis en vente, notamment le chapeau Tobacco, le chapeau de paille Thacker, le manteau Torranca, le poncho Manstilla, la jupe Creswell, les bottes Sierra et les bottes Pickett. En parallèle, les joueurs ayant décidé de suivre leur vocation de marchand pourront recevoir une belle récompense de la part de Madame Nazar en partant à la recherche de la liste d'objets à collecter de la semaine, consacrée à la chasse aux sorcières et se composant de Lobélie cardinale, d’œuf de vautour et de fragment de pointe de flèche PROMOTIONS Cette semaine, profitez des promotions suivantes : -30 % sur tous les couperets -30 % sur les machettes -30 % sur les tomahawks -30 % sur les couteaux de lancer MASQUES BONUS Si vous n'avez pas encore pu choisir entre devenir chasseur de prime, marchand et collectionneur, ces quelques bonus devraient sans doute vous décider. En effet, comme la semaine dernière, chacun des trois rôles permettra aux joueurs de recevoir gratuitement une couleur exclusive pour un masque, en l’occurrence pour le masque de créateur pour les chasseurs de primes, pour le masque de porc pour les marchands, et pour le masque de mascarade pour les collectionneurs. De plus, les joueurs atteignant les niveaux 10 et 20 du « passe du hors-la-loi » auront droit à une version exclusive et gratuite des masques monstrueux et horrible, respectivement. Par ailleurs, les prédateurs ou chasseurs remportant une manche du nouveau mode « Peur du noir » obtiendront également une couleur exclusive pour le masque monstrueux. A noter que ces masques et le reste de la collection terrifiante ne seront disponibles auprès de Madame Nazar que jusqu'au 3 novembre. AVANTAGES PLAYSTATION PLUS ET TWITCH PRIME Pour rappel, les joueurs de la console de Sony abonnés à PlayStation Plus ont jusqu'au 4 novembre pour recevoir une couleur exclusive du gilet Killiman. De même, les cow-boys ou cow-girls ayant associés leurs comptes Social Club et Twitch Prime recevront gratuitement la licence de chasseur de primes,ainsi que 10 % de réduction supplémentaire sur les armes de corps-à-corps actuellement en promotion. Source : Rockstar Newswire -
1 point
Grand Theft Auto : San Andreas fête ses 15 ans !
ramsesozore a/ont donné une réputation à Isyanho pour un message dans un sujet
Huitième opus de la saga Grand Theft Auto et dernier de la première trilogie 3D, nous célébrons aujourd'hui, le 26 octobre 2019, le 15ème anniversaire d'un jeu désormais culte pour ceux qui ont eu la chance de grandir au début des années 2000 : Grand Theft Auto : San Andreas. Sortit le 26 octobre 2004 sur Playstation 2 et développé par Rockstar North, Take-Two évoque pour la première fois le jeu le 19 octobre 2003, quelques jours avant la sortie de son prédécesseur Grand Theft Auto : Vice City. Celui-ci annoncera plus tard, le 4 mars 2004, que San Andreas sortira le 19 octobre 2004 en Amérique du Nord, le 22 octobre en Europe et le 29 octobre en Australie. Le 11 mars 2004, les premières informations sont alors dévoilés et à la surprise des joueurs, il ne s'agit pas d'une seule ville mais d'un État regroupant plusieurs villes entourés de nombreux comtés. Le 9 septembre, Take-Two indique sur le jeu est reporté d'une semaine et qu'une version PC et Xbox sont prévus. Le jeu sort donc le 26 octobre 2004 sur PlayStation 2 en Amérique du Nord et le 29 octobre en Europe et en Australie. Quant aux versions PC et Xbox, les joueurs concernés ont dû attendre encore quelques mois puisque celles-ci verrons le jour le 7 juin 2005 en Amérique du Nord et le 10 juin 2005 en Europe et en Australie. Quelques années plus tard, en 2010, le jeu sortira sur MAC, le 12 décembre 2012 sur Playstation 3 ainsi que sur iOS, Android et Windows Phone en décembre 2013. Le 26 octobre 2014, pour fêter ses dix ans, Rockstar Games sort une remastérisation sur Xbox 360, la version Playstation 3 suivra également en décembre 2015. Récemment, le jeu était offert avec le lancement du Rockstar Launcher, offre qui s'est terminé le 8 octobre dernier, preuve en est que le jeu traverse les époques malgré les 15 ans qui nous sépare de sa sortie initiale. ESPRIT DE FAMILLE Après l'ambiance mafieuse de Grand Theft Auto 3 et les palmiers sur fond de néons rose de Grand Theft Auto : Vice City, Rockstar Games décide de présenter une tout autre ambiance et de se rendre dans les années 90, une époque très marqué par la représentation des gangs et l’ascension du hip-hop. L'histoire se déroule en 1992 dans l'État de San Andreas, le joueur incarne Carl Johnson alias CJ, un afro-américain ayant passé sa jeunesse dans son quartier de Los Santos mais étant partit à Liberty City, ville de GTA 3 dans le but de vérifier si l'herbe est plus verte ailleurs. 5 ans après son départ, sa mère est assassiné, l'occasion pour lui de retourner dans son quartier afin de se rendre à l’enterrement de celle-ci. Il va alors retrouver sa famille et se rendre compte que certaines choses ont changés, entre famille, amis et ennemis, rien n'est plus très sûr dans la jungle californienne. Tout au long de l'histoire, le joueur va rencontrer de nombreux personnages, pour certains devenu culte dans la saga Grand Theft Auto. Entre spiritualité et problèmes caractériels, ses personnages vont accompagné le joueur dans son aventure de villes en villes, entre campagne, montagnes et océans, on comprends rapidement qu'il suffit d'un rien pour se perdre dans ce monde immensément grand. Rockstar Games s'est véritablement surpassé pour créer un format de scénario hollywoodien, en témoigne les nombreuses célébrités qui ont participé et/ou prêtés leur voix, preuve que comme à son habitude, rien n'a été laissé au hasard pour rendre tout ce jolie monde crédible. Cet opus marque un tournant de par son époque politiquement incorrect et très peu voir pas exploité dans les jeux vidéos, une représentation jamais vu auparavant et qui permet au studio l’élargir sa créativité que ce soit en terme de contexte, d'histoire ou de personnages. LA FOLIE DES GRANDEURS Si il y a bien une chose qui distingue ce nouvel opus de ses prédécesseurs, c'est son immensité. Cette fois, Rockstar Games a vue les choses en grand, en très très grand. Après la petite carte de Liberty City et les sympathique plages de Vice City, GTA : San Andreas nous offre non pas une, ni deux mais trois nouvelles villes jamais vu auparavant. Pour donner un ordre d'idées, San Andreas c'est 5 fois la taille de Vice City, une carte offrant plus de reliefs et de possibilités aux joueurs. La première ville que le joueur aura l'occasion de visiter est Los Santos, inspiré de la ville de Los Angeles qui en plus de reprendre une architecture très proche, de nombreux bâtiments célèbres peuvent être aperçu comme la U.S. Bank Tower, le Los Angeles Convention Center, le Hollywood Walk Of Fame et bien d'autres. La richesse de la carte est significative, à l'est s'enfonce un ghetto dont le personnage principal fait partit, au centre, les commerces et les boîtes de nuits douteuses dirigé par la mafia russe et enfin au Nord-ouest, les quartiers riches décoré de riches propriétés et habité par les plus grandes stars du cinéma, sans oublier le sud, avec ses plages de sables blancs. Des quartiers différents qui permettent au joueur de visiter chaque coin de la carte et de découvrir la société dans son ensemble à travers les classes sociales, la répartition des richesses ou encore la différence culturelle. Le fait d'avoir son propre quartier permet également au joueur de renforcer le côté "chez soi" et de s'immerger plus facilement dans la vie du personnage principal. Le studio nous envoie ensuite dans la deuxième ville fictive du nom de San Fierro, adapté de la ville de San Francisco et la plus petite parmi les 3 grandes villes présente. Cette ville de situe à l'ouest de Los Santos, relié par une grande autoroute traversant la campagne. Situé sur une péninsule, c'est également la ville la plus urbanisé. Comme Los Santos, elle présentera plusieurs monuments célèbres : l'hôtel de ville ressemble grandement à celui de San Francisco, le joueur pourra également poser ses yeux sur une représentation de l'horloge de l'Embarcadero, la Transamerica Pyramid est présente et même les quartiers écossais de Forth Bridge et de Forth Road Bridge. Evidemment, San Francisco est connu pour ses tramways et leur présence est au rendez-vous, malheureusement ne pouvant pas être conduits en plus d'être indestructible. C'est une ville beaucoup plus équilibré que Los Santos pour quiconque souhaiterait un nouveau départ. La troisième ville se nomme Las Venturas, inspiré vous l'aurez deviné de Las Vegas. Elle est situé au milieu du désert, entourés d'autres villes et contrairement aux deux autres, c'est une ville très touristique et très riche, tutoyant quasiment la démesure. Comment faire autrement quand vous pouvez croiser des casinos et des hôtels partout ? La ville dispose de nombreuses infrastructures, des lumières et néons à chaque virage, une ambiance qui fait très vite comprendre au joueur qu'il a visiblement atterrit sur une autre planète, Avec toujours de nombreux quartiers à visiter et l'avenue la plus connu, The Strip, inspiré du Las Vegas Strip est présente. La richesse est visible à travers les voitures, beaucoup plus élégantes et luxueuses mais aussi sur le fait que tout ce qui se vends à Los Santos et San Fierro est 20% plus cher à Las Venturas. Chaque ville offre donc ses particularités. Et comme si tout cela ne suffisait pas, il y a nombre de choses à contempler et à visiter entre ses villes, de nombreux villages entourés de campagne, de routes et forêts mais également des déserts ont considérablement donné un nouveau souffle à la saga, le joueur pouvant désormais pleinement profiter de cette liberté totale, n’ayant plus le sentiment d'être confié sur une île, pouvant passer d'une île à une autre (une fois celles-ci débloqués au cours du jeu), ne l'oublions pas, sans chargements, ce qui pour l'époque était une nouvelle étape dans l'élaboration d'un jeu à monde ouvert de cet ampleur. A TOI DE JOUER Pour remplir ce monde gigantesque, il fallait forcément du contenu à la hauteur. Et même de côté-là, Rockstar n'a pas fait semblant. Que ce soit en terme d'armes, de véhicules différents, de vêtements au salon de coiffure, le jeu fourmille d'activités pour que le joueur ne s'ennuie pas entre deux missions. De la danse, du sport en passant par du vélo d'appartement à la salle de gym pour ceux qui n'ont pas peur de perdre des calories ou se détendre dans les bars en faisant une partie de billard quand vous n'êtes pas sur les bornes d’arcades. Il serait démesuré de citer toutes les activités tellement elles sont nombreuses. Le joueur peut s'acheter certains propriétés, aller manger dans des fast-foods, se faire des tatouages... Mais surtout pour la première fois, le joueur a la possibilité de changer le poids du personnage, une énorme évolution qui a permis à des milliers de personnes de mettre à jour leurs fantasmes les plus malsains. D'autres nouveautés sont venus se liés directement à l'histoire et au contexte du jeu comme le fait de pouvoir, à certains moment du jeu, capturer les territoires de gangs rivaux. La possibilité de jouer à deux joueurs, bien que limité, celle-ci aura eu le mérite d'exister et de pousser la durée de vie ainsi que l’expérience de jeu. Comme dans pratiquement tous les GTA, de nombreuses activités sont présentes pour tout ceux qui auront la volonté de finir le jeu à 100% : courses, défis, épreuves en tout genres, de nombreux éléments à trouver, différentes missions à effectuer si vous n'êtes pas entrain de chercher tous les easter-eggs cachés et résoudre les nombreux mystères existants. Mais que serait GTA sans les codes de triches ? Les codes furent à l'époque un véritable succès, le mode online n'était pas encore logiquement exploité sur consoles, on avait pour autant vraiment pas le temps de s'ennuyer. Certains se souviendrons sûrement de journées entières à entrer des combinaisons de codes plus fous les uns que les autres et permettant de jouer avec les limites du jeu. Cela offrait véritablement au joueur la sensation que tout est possible dans ce monde en dominant l'environnement et/ou y ajoutant des éléments. GRAND THEFT AUTO : SAN ANDREAS EN BREF 27,5 millions d'exemplaires vendus au total (jeu le plus vendu sur PS2) 11 plateformes accueillant le jeu 95 sur Metacritic (meilleure note pour un jeu PS2) 15 nominations et 9 récompenses 3 villes 31 personnages 67 acteurs Près de 4 heures de cinématiques 186 véhicules 35 armes 10 radios au total + une radio parlante 100 missions principales 15 missions secondaires 4 mini-jeux 100 tags, 50 fers à cheval, 50 huîtres à trouver, 70 sauts uniques et 100 photos à prendre 96 codes de triche Et vous, quel est votre meilleur souvenir sur GTA : San Andreas ? Le jeu vous a t-il marqué ? Quelle est votre mission favorite ? Souhaiteriez-vous revoir des éléments présents dans le jeu dans un futur GTA ? N'hésitez pas à partager votre expérience et donner votre avis dans les commentaires. -
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Grand Theft Auto: The Ballad of Gay Tony fête ses 10 ans !
Isyanho a/ont donné une réputation à Sprunk pour un message dans un sujet
La meilleure version de GTA IV pour moi avec ce bon vieux Luis et le Buzzard doré de Yusuf Tellement de souvenirs sur ce jeu -
1 point
Grand Theft Auto: The Ballad of Gay Tony fête ses 10 ans !
Isyanho a/ont donné une réputation à Yan22 pour un message dans un sujet
Écouter Vladivostok FM en se baladant sur la map en mode multijoueur et faisant des stunts à l'aéroport. -
1 point
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zikaman27 a/ont donné une réputation à Eul_Keke pour un message dans un sujet
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1 point
Grand Theft Auto 2 fête ses 20 ans !
Isyanho a/ont donné une réputation à KevFB pour un message dans un sujet
Cette semaine (le 22 octobre en Europe et le 25 en Amérique du Nord), Grand Theft Auto 2 fêtait ses 20 ans. Sorti d'abord sur PlayStation et PC, avant de débarquer l'année suivante sur Dreamcast et GameBoy Color (faisant de lui le premier jeu de la série à sortir à cheval sur deux générations de consoles), et bien que similaire à son prédécesseur et ses extensions de prime abord, GTA 2 introduit néanmoins deux éléments majeurs : le respect, jouant sur les relations du joueur avec les différents gangs d'Anywhere City, et les missions secondaires, véritable défouloir et garantie d'une plus grande durée de vie du jeu. CONFIRMER L'ESSAI Le développement de Grand Theft Auto premier du nom parvenant finalement à son terme, le jeu débarque en Europe en octobre 1997. Précédé par sa réputation déjà acquise avant sa sortie concernant sa violence, la jouabilité et les graphismes datés font également défauts. Cependant, les critiques de la presse mettent en avant l'expérience de jeu, basée sur l'amusement et la liberté, en mettant l'aspect morale de côté, et les premiers fans du jeu apparaissent sur la Internet. Profitant du bouche-à-oreille, les ventes de GTA sont finalement bonnes ; elles atteindront d'ailleurs le million d'exemplaires vendus dans le monde et le jeu restera en tête des ventes britanniques pendant de nombreuses semaines. BMG décide cependant de se retirer de l'industrie du jeu vidéo et de vendre sa filiale. Ryan Brant et sa compagnie Take-Two Interactive, souhaitant s'imposer dans le milieu vidéoludique et convaincus par le discours Sam Houser, décident de la racheter en mars 1998, obtenant par la même occasion le personnel et les droits de GTA, à commencer par sa commercialisation sur PlayStation après être arrivé sur les ordinateurs américains. Un nouveau label est alors fondé en décembre à New York par Sam et Dan Houser, Terry Donovan, Jamie King et Gary Foreman, pour produire leurs propres jeux : Rockstar Games. Si de nouveaux projets comme Monster Truck Madness 64 et Thrasher: Skate and Destroy sont en production, le nouvel éditeur au R étoilé compte bien revenir à GTA. C'est ainsi que débarque une première extension au jeu au printemps 1999 : Grand Theft Auto: London 1969, offrant aux joueurs des missions supplémentaires et un nouveau terrain de jeu tout en permettant à l'équipe de replonger dans l'atmosphère sixties de leur pays natal ; celle-ci sera suivie de London 1961 deux mois plus tard. Mais plus que des extensions, Rockstar souhaite poursuivre sur la lancée du premier opus en prenant directement en main la franchise et allant plus loin avec un GTA 2 d'un nouveau genre : un monde rétrofuturiste et peuplé de gangs avec la ville d'Anywhere City, directement inspiré de Blade Runner et Les Guerriers de la nuit (The Warriors). RESPECT IS EVERYTHING Le DMA Design de Dave Jones doit alors réaliser le jeu sous la pression de Rockstar, devant lui-même rendre des comptes à T2, coté en bourse. Des deux côtés de l'Atlantique, on ne compte plus ni les heures ni les jours de travail pour accoucher d'un jeu à succès en quelques mois. Si éditeur et studio de développement étaient passés outre les critiques quant aux graphismes dépassés du premier GTA, celles-ci faisaient encore plus de sens à l'aube de la PlayStation 2. GTA 2 garde ainsi la mécanique de son prédécesseur mais pousse les graphismes un peu plus loin. Le jeu garde ainsi la vue en contre-plongée mais introduit une dose de 3D, concernant notamment la modélisation des bâtiments, et des zooms et dézooms suivant la vitesse de déplacement du joueur. La ville futuriste et son découpage sont d'ailleurs mis plus en valeur ; dans chacun des trois secteurs (centre-ville, secteur résidentiel et secteur industriel), trois gangs ennemis différents règnent et donnent des missions au joueur (à savoir : Hare Krishna, Loonies, Mafia russe, Rednecks, Sex and Reproductive Systems, Yakuzas et Zaibatsu Corporation). Chacune des zones possède un niveau maximum d'indice de recherche. Le respect est alors le maître-mot pour obtenir du travail, de l'argent et survivre au milieu de cette guerre de gangs. Incarnant un dénommé Claude Speed, le joueur peut alors gagner du respect d'un ou plusieurs gangs, mais aussi en perdre, suivant ses actions et ses relations avec les factions ennemies. Un niveau de respect trop bas engendrera alors des attaques du gang dès que le joueur mettre les pieds dans son territoire. Les missions données au joueur se font toujours par le biais de téléphones publics ; cette fois-ci, trois type de couleur permet d'en mesurer le niveau de difficulté et le niveau de respect exigé : les téléphones verts représentent ainsi des missions faciles ; les téléphones jaunes donneront des jobs de difficulté moyenne mais nécessiteront un niveau de respect élevé de la part du gang donnant les ordres ; les téléphones rouges permettent à Claude de se mesurer aux tâches les plus ardues du jeu, si son niveau de respect est à son maximum vis-à-vis du boss. L'argent gagné augmente évidemment en fonction du niveau de difficulté. D'autres nouveautés par rapport au premier GTA et ses extensions londoniennes, et qui perdureront dans la série de Rockstar, sont également à noter : le joueur peut désormais faire des sauvegardes du jeu en se présentant dans une église avec 50000 $ ; les PNJ sont plus autonomes, mènent leur propre existence et interagissent entre eux ou avec la police ; et surtout, GTA 2 introduit les missions secondaires et quêtes annexes. Le joueur peut ainsi travailler comme chauffeur de taxi, de bus ou de semi-remorque, récupérer des paquets cachés ou des véhicules, ou déclencher des carnages avec certaines armes. A noter d'ailleurs que le Gouranga! du premier jeu, où le joueur écrasait les moines Hare Krishna d'un seul coup, à laisser place à Elvis has left the building ; ici, des sosies du King doivent être passer à trépas dans un délai assez court pour remporter un bonus. Pour promouvoir ce nouvel opus, un court-métrage sera par ailleurs réalisé à Brooklyn, au moyen notamment d'armes provenant d'une armurerie clandestine et des membres de Rockstar comme figurants. Claude Speed y est incarné lui par Scott Maslen. Une version raccourcie de ce court-métrage sert d'ailleurs d'introduction à GTA 2. Lorsque le jeu sort en octobre 1999, et bien que les débuts s'annonçaient prometteurs, malgré 2 millions d'exemplaires vendus en tout, le succès commercial n'est pas du niveau attendu par Rockstar, tout comme les critiques, mitigées. UN CHANGEMENT D'UNIVERS NÉCESSAIRE Première période de la saga, l'univers 2D, malgré l'aspect assez artisanal des deux jeux et des extensions (aussi bien dans leur rendu que dans leur développement), aura finalement posé les bases de la série quant à la création d'une ville virtuelle vivante et la liberté offerte aux joueurs, aussi bien dans leurs déplacements que dans leur progression au sein du jeu, montrant ainsi la voie à suivre pour de futurs opus. Si les ventes sont plus ou moins correctes et les critiques assez favorables, l'aspect dépassé des graphismes n'aide pas à rendre justice aux différents volets, même si, de l'aveu même de Dave Jones et Dan Houser, éditeur et développeur pensaient que le soin apporté au seul gameplay permettrait de passer outre ce problème. Les équipes des deux côtés de l'Atlantique connaissent donc désormais le cap à franchir pour faire passer la saga dans une nouvelle dimension, et démocratiser ainsi leur concept. Les voies de Jones - à la tête de DMA Design - et Rockstar semblent cependant plus que jamais se séparer ; si le concepteur écossais ne se sent finalement plus à l'aise avec ce qu'est devenu GTA et est lassé des polémiques à répétition dont s'appuie l'éditeur pour promouvoir les jeux, le nouveau label new-yorkais est agacé par son nouveau projet de ville fictive et par la vente du studio de développement à Gremlin Interactive puis Infogrames. Quand DMA Design tomba sous le giron de Take-Two, Dave décide de quitter le navire et de fonder Realtime Worlds. Rockstar Games et le studio écossais, désormais basé à Edinbourg avec à sa tête Leslie Benzies, ont eux de nouveaux projets pour la série : GTA 3D et GTA Online: Crime World, avec ce qui avait permis au premier GTA d'être magnifié, à savoir un réel travail en équipe où chaque nouvelle idée fait avancer le projet. Se concentrant au final que sur le mode histoire exclusivement, DMA et Rockstar donneront naissance à Grand Theft Auto III en 2001, avec le succès que l'on connait... GRAND THEFT AUTO 2 EN BREF 4 plateformes accueillant le jeu 1 ville , 3 secteurs, 44 quartiers 35 personnages, plus 68 seulement mentionnés 7 gangs 69 véhicules 19 armes 11 stations de radio et 45 morceaux 67 missions principales 35 codes de triche Short Change par E-Z Rollers Et vous, quels souvenirs gardez-vous de Grand Theft Auto 2 ? Quelle mission vous a le plus marqué ? Quels éléments propres à cet opus souhaiteriez-vous revoir dans un futur GTA ? Pour aller plus loin, retrouvez notre dossier consacré aux 20 ans de la série GTA, publié en octobre 2017.
