LeSolitaire

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Tout ce qui a été posté par LeSolitaire

  1. LeSolitaire

    The NoLimit™

    C'est du papier cul avec lequel il va s'essuyer le doigt qu'il vient de foutre dans le cul. cepiqua.
  2. LeSolitaire

    The NoLimit™

    Tu n'as qu'à arrêter de faire le psychologue de smiley.
  3. LeSolitaire

    Un jeu sans fin.

    Reine -> Elizabeth
  4. LeSolitaire

    Le Tour de France

    Bah tous en fait.
  5. LeSolitaire

    The NoLimit™

    @cepiqua: ta geul
  6. LeSolitaire

    The NoLimit™

    J'vais envoyer cepiqua te culturer quelque chose, moi, tu vas voir.   Peux-tu arrêter d'écorcher mon pseudo s'il te plaît ? Je n'aime pas ça. Non.
  7. LeSolitaire

    Le Tour de France

    @RoM: tu as oublié de parler des footeux italiens de je ne sais plus quelle époque dont beaucoup sont atteint de maladies dégénératives. Y a pas de preuves directes, mais bon...
  8. LeSolitaire

    Un jeu sans fin.

    Luigi -> Pizza
  9. LeSolitaire

    The NoLimit™

    Les odonates (Odonata), ou odonatoptères plus connus sous le nom de libellules , sont un ordre d'insectes à corps allongé, dotés de deux paires d'ailes membraneuses généralement transparentes, et dont lesyeux composés et généralement volumineux leur permettent de chasser efficacement leurs proies. Ils sont aquatiques à l'état larvaire et terrestres à l'état adulte. Ce sont des prédateurs, que l'on peut rencontrer occasionnellement dans tout type de milieu naturel, mais qui se retrouvent plus fréquemment aux abords des zones d'eau douce à saumâtre, stagnante à faiblement courante, dont ils ont besoin pour se reproduire. En langue française, le terme de libellule est en général employé au sens large pour désigner les odonates, qui regroupent deux sous-ordres : les demoiselles (Zygoptera) et les libellules stricto sensu(Anisoptera). Un troisième sous-ordre, les Anisozygoptères (Anisozygoptera) ne compte que deux espèces : une himalayenne et une autre japonaise. En 1996, Günter Bechly a regroupé les deux sous-ordresAnisoptera et Anisozygoptera en Epiproctophora notamment par leur analogie au stade larvaire (présence d'épiproctes et non de lamelles caudales comme chez les Zygoptères). La science qui étudie les odonates est l'odonatologie, dont les spécialistes sont les odonatologues.     Sommaire [masquer] 1 Morphologie et anatomie1.1 Pièces buccales1.2 Caractéristiques du vol1.3 Différences morphologiques entre zygoptères et anisoptères2 Systématique et taxonomie2.1 Anisoptères2.2 Les zygoptères ou demoiselles3 Menaces et conservation4 Bioindication5 Notes et références6 Voir aussi6.1 Bibliographie6.2 Articles connexes6.3 Liens externes6.3.1 Taxinomie6.3.2 Autres Morphologie et anatomie[modifier | modifier le code] Comme les autres insectes, le corps des odonates est composé de trois parties : la tête, le thorax et l'abdomen, chacun étant formé de plusieurs segments. La tête porte les antennes (très courtes par rapport à d'autres insectes comme les papillons), les yeux composés de très nombreuses facettes, trois ocelles ou yeux simples, et les pièces buccales de type broyeur.       Structure des ailes de libellule En arrière de la tête se trouve le thorax. Classiquement composé de trois segments comme chez tous les insectes, ici les deuxième et troisième segments à savoir le mésothoraxet le métathorax sont fusionnés et donnent le synthorax. Le premier segment, le prothorax, est très court, et porte la première paire de pattes. La partie dorsale du prothorax, appelée le pronotum, présente souvent des motifs colorés diagnostiques permettant de différencier des espèces proches, notamment pour les femelles de certaines espèces dezygoptères. Le synthorax porte quant à lui les deuxième et troisième paires de pattes, ainsi que les deux paires d'ailes. L'abdomen est constitué de dix segments. Il peut être de forme variable, plus ou moins cylindrique ou aplati, épaissi ou rétréci à certains segments, et présente très souvent des motifs colorés permettant d'identifier les espèces d'odonates. Le dixième segment, assez court, porte des appendices anaux permettant au mâle de saisir la femelle derrière la tête lors de l'accouplement. C'est également en observant l'abdomen que l'on peut distinguer les individus mâles et femelles. Les mâles portent les pièces copulatrices sous le deuxième segment abdominal. Chez les femelles, l'organe permettant la fécondation et la ponte des ufs, appelé ovipositeur, est situé sous les huitième et neuvième segments. Pièces buccales[modifier | modifier le code] Les odonates possèdent un appareil buccal de type broyeur primitif comportant de haut en bas : un labre, une paire de mandibules, une paire de maxilles portant les palpes maxillaires, et un labium. Ces pièces buccales sont adaptées à la prédation et donc au régime carnassier insectivore de ces insectes. Caractéristiques du vol[modifier | modifier le code] Le vol des libellules est très peu spécialisé, ce qui leur permet des prouesses interdites aux autres insectes. En effet, leur ailes antérieures et postérieures sont indépendantes1. De plus, les nodus permettent la torsion de la partie distale (moitié extérieure) de l'aile, ce qui donne de nombreuses possibilités : les libellules peuvent ainsi voler sur place, et même en arrière. Elles peuvent faire des pointes à 36 km/h, alors qu'un frelon, par exemple, ne peut dépasser 22 km/h. Leur vitesse ascensionnelle atteint 1,5 m/s (soit 5,4 km/h) alors que les autres insectes volants sont limités à 0,4 m/s (soit 1,44 km/h). La tête, très mobile, bouge indépendamment du thorax, ce qui leur permet notamment de la garder immobile en vol. Différences morphologiques entre zygoptères et anisoptères[modifier | modifier le code] Les deux sous-ordres d'odonates correspondent à la description faite ci-dessus mais présentent quelques différences morphologiques permettant de les distinguer : les yeux : gros et joints au moins en un point chez tous les anisoptères (exception faite des Gomphidae qui ont les yeux séparés), les yeux sont plus petits et toujours séparés chez les zygoptères,les ailes : repliées au-dessus du corps en position de repos (chez les zygoptères), ou étendues à l'horizontale (chez les anisoptères),     Libellule, Cordulegastre bidenté, un anisoptère     Une vue rapprochée des petits yeux non contigus de la demoiselle (Zygoptera).     Les yeux de la libellule(Anisoptera), gros et largement joints ici.     Zygoptère caractéristique avec ses ailes repliées     Un Gomphidae (Gomphus vulgatissimus) au repos. On note la taille des yeux, typique des anisoptèresbien que disjoints, ainsi que la position des ailes.     Libellule déployant ses ailes. Systématique et taxonomie[modifier | modifier le code] Cet ordre a été traditionnellement regroupé avec les éphémères et plusieurs ordres éteints dans le groupe ancien des Paléoptères apparu dans les forêts des Carbonifère (des espèces du groupe des Protodonata (en) de plus de 70 cm d'envergure, du type deMéganeura, ne pouvant pas replier ses ailes, elles devaient probablement voler au-dessus des lacs de ces forêts ; des espèces du groupe Protozygoptera s'éteignent au milieu du Crétacé, il y a 100 millions dannées, en raison du développement des Angiospermesdont les feuilles tombant dans les lacs provoquent leur eutrophisation), mais ce groupe pourrait être paraphylétique. Dans certaines descriptions, les Odonata sont entendus dans un sens élargi, celui du super-ordre des Odonatoptera mais qui ne comprend pas les Protodonata préhistoriques. Selon cette conception, on utilise le terme dOdonatoidea. La systématique des Palaeoptera n'étant pas résolue, qu'on les appelle Odonatoidea ou Odonatoptera, l'ordre des Odonates et leurs parents disparus forment un groupe monophylétique2. Parmi les odonates on trouve deux sous-ordres : Anisoptères[modifier | modifier le code] Article détaillé : Anisoptera. Les anisoptères (ou libellules au sens strict) sont caractérisés par des ailes étendues à plat, non pétiolées et inégales (les antérieures plus étroites que les postérieures), des yeux souvent contigus, un vol rapide, des larves trapues surtout fouisseuses, sans branchies (chambre respiratoire rectale). Les zygoptères ou demoiselles[modifier | modifier le code] Ce sont des odonates au corps fin, avec des ailes antérieures et postérieures identiques, une tête plus large que longue, des yeux largement séparés. Le vol est peu rapide, ils peuvent voler jusqu'à 80 km/h, et au repos, les ailes sont jointives et dressées au-dessus du corps (sauf pour les espèces du genre Lestes qui gardent leurs ailes étalées).       Coenagrion puella      Coenagrion puellaFamille des PlatycnemididaeFamille des CoenagrionidaeCeriagrion, dont le Ceriagrion tenellumCoenagrionEnallagmaErythrommaIschnuraNehalenniaPyrrhosoma      Pyrrhosoma nymphula(accouplement)Famille des LestidaeLestes      Lestes virens vestula (mâle)Sympecma      Sympecma fuscaFamille des CalopterygidaeCalopteryx     Calopteryx virgo     Calopteryx virgo (mâle)     Calopteryx virgo (femelle)     Calopteryx virgo (mâle) Menaces et conservation[modifier | modifier le code] Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Les libellules étant carnivores (les larves comme les imagos), leur disparition progressive est donc liée à la disparition de la microfaune, notamment aquatique et volante. L'eutrophisation des milieux, le remembrement agricole, l'utilisation excessive de pesticides sont les principaux facteurs de la raréfaction des populations d'insectes et autres petits invertébrés, leurs proies. Paradoxe de la faune, les libellules bénéficient sous les latitudes moyennes des conditions favorables dues au réchauffement climatique. On peut rapidement distinguer deux groupes : les espèces méridionales qui progressent volontiers formant de nouvelles colonies désormais en Belgique, Angleterre ou dans le sud de la Scandinavie alors que leurs effectifs augmentent dans le sud et les espèces du centre continental, notamment en Europe qui voient leur aire de répartition reculer devant des conditions qui leur deviennent défavorables dans leurs stations les plus méridionales. Le déplacement de leur aire de répartition vers le nord de l'Europe est moins évident et moins étudié que celui des espèces méridionales. De manière générale, les libellules restent des espèces qui bénéficient actuellement sur la planète de conditions favorables et peu sont menacées, sauf à être très localisées et insulaires ou isolées au sein de montagnes dont les populations de plus en plus limitées ne peuvent trouver d'alternatives. Néanmoins par devers cette dynamique généralement positive, les atteintes de l'environnement peuvent limiter au niveau "régional" les populations. En particulier les espèces d'eaux courantes souffrent de la qualité des eaux et de la rectification du cours des rivières, les espèces des tourbières subissent la disparition de celles-ci devant le réchauffement planétaire, accéléré par une intrusion de plus en plus active de l'homme au sein des montagnes. Quant aux espèces de milieux stagnants, la principale menace réside dans l'évolution naturelle des étangs vers l'atterrissement, mais aussi la réforme de la gestion des étangs naturels et sites de pêche, comme l'introduction de poissons et particulièrement de carpes de roseau ou carpes amour (Ctenopharyngodon idella) qui présentent l'avantage de nettoyer les étangs de leur flore (pièges à fils de pêche et autres engins), mais l'inconvénient de souvent détruire l'entièreté de la flore naturelle de l'étang. Par ailleurs les espèces les plus sensibles et en déclin tendent à se développer en métapopulations et nécessitent un réseau dense de sites de bonne qualité pour se maintenir à long terme : Leucorrhinia pectoralis pour les étangs, Coenagrion mercuriale pour les petites surfaces d'eaux courantes... Bioindication[modifier | modifier le code] Les odonates sont considérés comme de bons bioindicateurs de la qualité des milieux aquatiques et pour l'évaluation environnementale des zones humide, ou pour la mesure d'efficacité de procédures de restauration écologique de cours d'eau ou de zones humides, tant par l'observation et étude des adultes, que des larves ou des exuvies3,4. Notes et références[modifier | modifier le code]     ↑ [archive] ; Vidéo présentant au ralenti le décollage d'une libellule, sur You Tube par Valvids↑ (en) Andrew C. Rehn, « Phylogenetic analysis of higher-level relationships of Odonata », Systematic Entomology, vol. 28, no 2,‎ avril 2003, p. 181-240 (lien DOI?)↑ D'Amico F, Darblade S, Avignon S, Blanc-Manel S & Ormerod SJ (2004) Odonates as indicators of shallow lake restoration by liming: comparing adult and larval responses. Restoration Ecology 12:439-446.↑ Chovanec A & Raab R (1997) Dragon flies (Insecta, Odonata) and the ecological status of newly created wetlands - Ex amples for long-term bioindication programmes. Limnologica 27:381-392 Voir aussi[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Alain Cugno, La Libellule et le philosophe, L'Iconoclaste, 2011 ; rééd. poche, Albin Michel, coll. Espaces libres, 2014BECHLY, G. (1996a): Morphologische Untersuchungen am Flügelgeäder der rezenten Libellen und deren Stammgruppenvertreter (Insecta; Pterygota; Odonata) unter besonderer Berücksichtigung der Phylogenetischen Systematik und des Grundplanes der *Odonata. - Petalura, spec. vol. 2: 402 pp, 3 tabls, 111 figs (revised édition with 60 pages English appendix on the phylogenetic system of odonates).GRAND, Daniel et BOUDOT, Jean-Pierre 2006. Les libellules de France, Belgique et Luxembourg - Mèze : Biotope, 2006 Coll. Parthénope.DIJKSTRA, Klaas-Douwe Benediktus; illustrations: R. Lewington; traduction et adaptation française: Philippe Jourde Guide des libellules de France et d'Europe Delachaux et Niestlé, Paris 2007, (ISBN 978-2-603-01639-8), Réimpression 2011, 320 p. Articles connexes[modifier | modifier le code]     Sur les autres projets Wikimedia : Odonata, sur Wikimedia CommonsOdonata, sur WikispeciesDemoiselleÆschneAgrionOdonatoptera (classification phylogénétique)Le Vol de la Libellule, roman de science-fiction Liens externes[modifier | modifier le code] Taxinomie[modifier | modifier le code] Référence Tree of Life Web Project : Odonata (en)Référence Catalogue of Life : Odonata (en)Référence Fauna Europaea : Odonata (en)Référence Fossilworks Paleobiology Database : Odonata (en)Référence ITIS : Odonata (fr) (+ version anglaise (en))Référence Animal Diversity Web : Odonata (en)Référence NCBI : Odonata (en) Autres[modifier | modifier le code] Référence Fonds documentaire ARKive : Odonata (en)Liste des odonates connus pour le monde entierSociété française d'OdonatologiePrésentation d'une vingtaine d'espèces sur Flickr.sur eol.org    Ca c'est envoyé! Avez vous déjà essayé la libellule grillé à point? La dorure croustillante, et lintérieur moelleux.. Hmmm.. Ca fond dans la bouche. Quand j'étais au collège, j'avais mangé une araignée pour épater la galerie, ça m'a suffi. Et quand la Galle rie, toute la Galle y pètent.   Par contre sucemoule, pour dérouler ton saloperie d'article de culture à la con quand on fait une quote sur smartphone: x 15 (minimum).
  10. LeSolitaire

    The NoLimit™

    J'vais envoyer cepiqua te culturer quelque chose, moi, tu vas voir.
  11. LeSolitaire

    The NoLimit™

    @sucemoule:
  12. LeSolitaire

    Un jeu sans fin.

    Wag -> salope (mais pas Sarah )
  13. LeSolitaire

    Les lieux géographiques

    Nazca?
  14. LeSolitaire

    Le Tour de France

    Froome, ça ne semblait même pas l'atteindre. D'ailleurs il attaquait assis dans le Tourmalet. Armstrong avait au moins la décence de se mettre en danseuse.
  15. LeSolitaire

    Un jeu sans fin.

    Blonde -> Sarah Brandner
  16. LeSolitaire

    Le Tour de France

    Il se fait une belle carrière le salaud en attendant.
  17. LeSolitaire

    Un jeu sans fin.

    Naufrage -> Brésil
  18. LeSolitaire

    Les lieux géographiques

    Atacama?
  19. LeSolitaire

    Les lieux géographiques

    Le désert de sel au Pérou (ou un truc du genre)?
  20. LeSolitaire

    The NoLimit™

    Le problème de GTA V, c'est que le scénario est trop court, surtout au début, là où normalement on a toute les missions qui servent à rien, mais durant lesquelles on se familiarise avec le perso, on en apprend pas mal sur lui, sur ses premiers contacts, etc. Dans GTA V on attaqué quasiment aussitôt avec le "lourd" et les petites missions sont réduites à 3 ou 4 par persos. Sans compter que les rencontres entre les différents héros sont expédiées au lance pierres également. Du coup ça permet pas trop de "fusionner" avec les héros.   Concerne l'époque, ça ne pose pas trop de problèmes, Liberty City à plutôt bien traversé les époques, par exemple. Le problème dans GTA V, déjà, c'est que LS est trop petite (facile 50% plus petite que GTA IV) et en plus y a pas grand chose à y faire (bar, petites alors, bowling, fléchettes, billard, spectacle). Du coup on s'emmerder un peu.   Pour le reste je suis d'accord avec toi.
  21. LeSolitaire

    Un jeu sans fin.

    moteur de bateau > titanic
  22. LeSolitaire

    The NoLimit™

      On est tous d'accord, la map de S.A est la meilleure (ou l'une des meilleures) map de la série. La map de SA, c'est l'une des meilleurs de l'histoire du jeu vidéo, juste devant GTA IV (mais y a que de la ville, alors elle arrive derrière).
  23. LeSolitaire

    Café du Network - GTA V

    Ça reste que des consoles.
  24. LeSolitaire

    Un jeu sans fin.

    pu** > PS
  25. LeSolitaire

    Café du Network - GTA V

      Non, y a juste un des grands pontes de R* (un des frangins Houser ou Benzies) à qui on a demandé si le studio comptait faire un GTA avec toutes les villes, ce à quoi il a répondu que, oui, ils aimeraient bien, un jour, faire un jeu de ce style. Autrement dit il faut pas l'attendre avant longtemps.   Euh non, on ne mélange pas les torchons et les serviettes.     J'approuve. D'ailleurs si cette connerie de GTA O pouvait retourner dans ses puta*ns de cartons, ce serait bénéfique à la série.