Tarkoss

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Activité de réputation

  1. Vote positif
    Tarkoss a/ont reçu une réputation de Themax35 dans The NoLimit™   
    On s'en tape allègrement les couilles.
  2. J'aime
    Tarkoss a/ont donné une réputation à IFoundPigsy dans The NoLimit™   
    En cliquant sur "lire le dernier message non lu" je suis tombé sur ça, quelle surprise et quelle nostalgie derrière tout ses noms!
    J'espère que tout le monde va bien, des anciens aux nouvelles têtes, j'ai l'impression que ça fait une éternité que je ne suis pas revenu sur GTANF! L'intérêt que j'ai pu porter pour GTA et l'univers Rockstar s'est je pense atténué avec le temps (le moi de 2013 n'aurai sans doute jamais cru ça), mais je n'oublie pas ce forum qui m'a permis pendant deux bonnes années d'alimenter une passion qui était viscéralement encrée en moi, et de rencontrer des gens qui par écrans interposés m'ont, sans le vouloir aidé à traverser des moments délicats de la vie, sincèrement (sortez les stradivarius).
     
    Ca dit quoi le GTANF V2019 alors??
     
  3. J'aime
    Tarkoss a/ont reçu une réputation de Isyanho dans Grand Theft Auto IV: The Lost and Damned fête ses 10 ans !   

     
    Aujourd'hui, nous célébrons le dixième anniversaire de « Grand Theft Auto : The Lost And Damned », la première extension de « Grand Theft Auto IV » sortie il y a 10 ans jour pour jour, soit le 17 février 2009. Développé par Rockstar North, le jeu fait parler de lui pour la première fois le 9 Mai 2006 lors de la conférence de Microsoft à l’E3. L’extension est annoncée comme une exclusivité Xbox 360 (Microsoft ayant déboursé pas moins de 50 millions de dollars pour qu’elle ne sorte pas sur d’autres plateformes) et est mondialement disponible le 17 février 2009, le jeu sortira plus tard dans la compilation des deux extensions de GTA IV (l’autre extension étant « Grand Theft Auto : The Ballad Of Gay Tony ») intitulé « Grand Theft Auto : Episodes From Liberty City » le 29 octobre 2009, toujours en exclusivité Xbox 360.

    Le 29 janvier 2010, Rockstar Games annonce que les deux extensions de « Grand Theft Auto IV » seront disponibles sur toutes les plateformes (ndlr, Playstation 3 & Windows) le 30 mars de la même année. Cependant, en raison d’un problème de dernière minute, la date de sortie a dû être reportée de quelques semaines : le jeu sortira donc sur Playstation 3 et sur PC le 13 avril 2010 aux Etats-Unis et le 16 avril 2010 dans le reste du monde.

    L'UNION FAIT LA FORCE
     

     
    Cette extension s'inscrit dans le même univers que GTA IV, abordant la même ville : Liberty City. Mais l’aventure est cette fois-ci centrée sur l'État d'Alderney, et contrairement à son prédécesseur, toute la carte est débloquée dès le début de l’aventure. Le gameplay est sensiblement le même, mais la différence la plus notable est évidemment que cette fois-ci, on incarne un nouveau protagoniste du nom de Johnny Klebitz (déjà apparu brièvement dans GTA IV), premier protagoniste juif d’un GTA (et probablement le seul) devenu leader d'un gang de motards nommé « The Lost » dans l'État d'Alderney.
     
    Johnny est aux antipodes des précédents chefs du gang, c'est une personne souhaitant s'éloigner de la violence et de la drogue se trouvant en plein milieu d'un conflit entre deux gangs de bikers rivaux, le nuisible retour de l'ancien leader William Grey, surnommé « Billy », le forcera à faire des choix et protéger ceux à qui il tient vraiment. Le jeu jouit d'un scénario qui s'inscrit dans la maturité de « Grand Theft Auto IV », qui avait déjà habitué le joueur à des personnages très bien développés. C'est cette fois-ci, l'occasion de montrer un tout autre visage de Liberty City, beaucoup plus "underground" et plus sombre encore.

    Après avoir vécu l'aventure du solitaire Niko Bellic dans « Grand Theft Auto IV », changement de cadre pour le joueur : il est temps de jouer collectif. Nous sommes plongés dans cet univers de motards à travers une Amérique marquée par la violence et les abus en tous genres, entrant dans la vie d'une bande qui permettra d'offrir au joueur un sentiment de camaraderie. Enfourchez désormais votre bécane, faites chauffer les moteurs et voyagez en groupe à travers l'aventure américaine que vous propose la vie dans un gang.

    Le jeu « Grand Theft Auto IV » et ses extensions étant étroitement liés,  Johnny Klebitz aura l'occasion de rencontrer à travers son périple le protagoniste Niko Bellic. Une idée qui fondera l'histoire même de Grand Theft Auto V puisque nous incarnons 3 personnages à travers des histoires qui s'entremêlent.
     
    Cependant, des conflits ayant éclatés entre Rockstar Games et Michael Hollick, l’acteur donnant sa voix à Niko Bellic, à propos du salaire de ce dernier, les développeurs n’ont pas pu faire doubler une seule nouvelle ligne de dialogue pour le personnage de Niko, ils ont donc dû réutiliser des dialogues déjà enregistrés pour GTA IV, ce qui on l’imagine bien, a rendu compliquée la tâche des scénaristes.

    EFFET DE GROUPE
     


    Pour renforcer l'immersion et l'effet de groupe lors des différents trajets en mission, il a été mis en place un système de camaraderie. Lors d’un déplacement en moto, un symbole apparaîtra sur la route si vous êtes correctement regroupés avec votre bande, permettant de renforcer la confiance de celle-ci, débloquant des bonus de santé et des dialogues inédits. Par ailleurs, étant donné l'importance des deux roues dans la jouabilité et Johnny étant un motard talentueux, un soin tout particulier a été effectué sur celles-ci, supportant beaucoup mieux les impacts de balles, leur maniement a été amélioré afin de limiter les chutes et les rendre plus agréables à conduire.

    Contrairement à Niko, Johnny a déjà une certaine liste de contacts, votre répertoire est déjà rempli des membres du gang et vous pouvez les contacter pour vous faire livrer des armes, une moto ou encore demander des renforts, cette fois, vous êtes sur le devant de la scène. Le joueur, dans cet opus, aura également le tâche de protéger les membres pendant les combats armés, membres qui gagneront de l'expérience au fil des missions et qui deviendront logiquement plus efficaces.

    Globalement, le jeu propose aussi de nouveaux véhicules et évidemment de nouvelles motos, certaines étant exclusives. Rajoutant de nouvelles armes avec lesquelles on fera rapidement connaissance comme le lance-grenade où les bombes artisanales.
    De nouvelles musiques sont disponibles dans les radios du jeu ; les radios Liberty City Hardcore et Liberty Rock Radio, ambiance motard oblige, sont les deux radios avec le plus de nouveaux titres musicaux. Un nouveau talk-show orienté métal est également ajouté à la radio Liberty City Harcore, le présentateur n'est autre que Max Cavalera, ancien membre de Sepultura et membre actuel de Soulfly et Cavalera conspiracy. 
    Ces différents ajouts ne changent pas forcément profondément le gameplay de base de « Grand Theft Auto IV », mais ils permettent de renforcer l’immersion, le jeu nous faisant passer d’un protagoniste froid (Niko Bellic), qui ne cherche qu’à survivre dans ce monde qui lui est étranger à Johnny, qui veut à tout prix protéger ses frères d’armes les plus fidèles.
     
    MULTIJOUEURS
     


    Le multijoueur de « Grand Theft Auto : The Lost And Damned » reprend les base de celui de « Grand Theft Auto IV » : Tout d’abord, un mode libre où les joueurs peuvent s’amuser entre eux ou, à contrario, s’affronter, ainsi que différents modes de jeux pour une capacités de 16 joueurs sur consoles et 32 joueurs sur PC.
     
    Le jeu propose bien évidemment des courses et des affrontements mais s'offre aussi le luxe de quelques modes supplémentaires : « Le loup solitaire » où le joueur est seul contre tous, puis est remplacé par celui qui l'a tué, le « Chopper vs. Chopper », un joueur en moto qui doit survivre face à un hélicoptère ainsi que le « Police contre voleurs », vu sa dénomination, pas besoin d’explications supplémentaires. Le mode multijoueur offre un personnage pouvant être personnalisé, mais cela reste assez minime et anecdotique.

    CONCLUSION
     


    Le jeu a particulièrement bien été accueilli par l'ensemble des critiques et rédactions, s'offrant globalement de très bonnes notes. Il offre et développe un nouvel univers au sein de la saga, mêlant drame et action dans un contexte de guerre entre motards finalement très peu exploité jusque-là. Dans l'ensemble, on peut penser que le jeu a été préparé autant pour son époque que pour le futur de la saga, le fait de se faire croiser différents protagonistes étant dans les tuyaux de Rockstar depuis « Grand Theft Auto : San Andreas », l'idée s'est petit à petit développée au sein du studio et s'est en quelque sorte incarnée dans ces extensions ; pour finir par être vraiment exploitée dans « Grand Theft Auto V ».
     
     « Grand Theft Auto : The Lost And Damned » n’a pas été l’opus le plus vendu ni le plus marquant de la saga, il souffre des mêmes problèmes qui sont reprochés à « Grand Theft Auto IV » (ambiance trop sombre, pas assez fun, gameplay lent, etc), mais permet aux joueurs de découvrir un nouvel univers et de nouvelles mécaniques de jeu. Ceux-ci ont par la suite été réutilisés dans « GTA Online » et sa mise à jour « Motos, Boulots, Bobos » qui est finalement un gros clin d’œil à cette extension de « Grand Theft Auto IV », ce qui avait ravit les plus nostalgiques d’entre nous. Brothers for life. Lost forever... 
     

     
    GTA: THE LOST AND DAMNED EN BREF
    2 ans de développement 50 millions de dollars de budget avec The Ballad of Gay Tony 3 millions d'exemplaires vendus au total avec le pack Episodes From Liberty City 3 plateformes accueillant le jeu (4 en comptant l'émulation) 90 sur Metacritic 2 villes, 4 arrondissements et 7 îles 128 personnages dont 18 personnages principaux Près de 1h30 de cinématiques 150 véhicules, dont 17 exclusifs à l'extension seule et 5 exclusifs au pack Episodes From Liberty City 24 armes, dont 5 exclusives à ce contenu téléchargeable et 1 exclusives à EFLC 19 stations de radio (plus 1 personnalisable sur PC), 194 morceaux et 8 programmes pour les talk show, dont 56 exclusifs à The Lost and Damned ; Episodes From Liberty City ajoute 3 stations de radio exclusives ainsi que 100 nouvelles musiques et chansons (dans le jeu d'origine, pour les deux) 22 missions principales 4 missions secondaires 6 mini-jeux 50 paquets cachés (mouettes) 5 succès et trophées 22 codes de triche, dont 6 exclusifs à TLAD  

    Remix du thème de The Lost and Damned par Fethelous
     
    Et vous, quels souvenirs gardez-vous de GTA: The Lost and Damned ? Quelle virée à Liberty City et Alderney avec votre gang et quelle mission vous ont le plus marquées ? Quels éléments propres à cette extension souhaiteriez-vous revoir dans un futur GTA ?
     
    Nos remerciements les plus sincères à tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à ce dossier pour le site www.gta-4.fr : Tarkoss, Isyanho, JeyM et KevFB.
  4. J'aime
    Tarkoss a/ont reçu une réputation de Isyanho dans Grand Theft Auto IV: The Lost and Damned fête ses 10 ans !   

     
    Aujourd'hui, nous célébrons le dixième anniversaire de « Grand Theft Auto : The Lost And Damned », la première extension de « Grand Theft Auto IV » sortie il y a 10 ans jour pour jour, soit le 17 février 2009. Développé par Rockstar North, le jeu fait parler de lui pour la première fois le 9 Mai 2006 lors de la conférence de Microsoft à l’E3. L’extension est annoncée comme une exclusivité Xbox 360 (Microsoft ayant déboursé pas moins de 50 millions de dollars pour qu’elle ne sorte pas sur d’autres plateformes) et est mondialement disponible le 17 février 2009, le jeu sortira plus tard dans la compilation des deux extensions de GTA IV (l’autre extension étant « Grand Theft Auto : The Ballad Of Gay Tony ») intitulé « Grand Theft Auto : Episodes From Liberty City » le 29 octobre 2009, toujours en exclusivité Xbox 360.

    Le 29 janvier 2010, Rockstar Games annonce que les deux extensions de « Grand Theft Auto IV » seront disponibles sur toutes les plateformes (ndlr, Playstation 3 & Windows) le 30 mars de la même année. Cependant, en raison d’un problème de dernière minute, la date de sortie a dû être reportée de quelques semaines : le jeu sortira donc sur Playstation 3 et sur PC le 13 avril 2010 aux Etats-Unis et le 16 avril 2010 dans le reste du monde.

    L'UNION FAIT LA FORCE
     

     
    Cette extension s'inscrit dans le même univers que GTA IV, abordant la même ville : Liberty City. Mais l’aventure est cette fois-ci centrée sur l'État d'Alderney, et contrairement à son prédécesseur, toute la carte est débloquée dès le début de l’aventure. Le gameplay est sensiblement le même, mais la différence la plus notable est évidemment que cette fois-ci, on incarne un nouveau protagoniste du nom de Johnny Klebitz (déjà apparu brièvement dans GTA IV), premier protagoniste juif d’un GTA (et probablement le seul) devenu leader d'un gang de motards nommé « The Lost » dans l'État d'Alderney.
     
    Johnny est aux antipodes des précédents chefs du gang, c'est une personne souhaitant s'éloigner de la violence et de la drogue se trouvant en plein milieu d'un conflit entre deux gangs de bikers rivaux, le nuisible retour de l'ancien leader William Grey, surnommé « Billy », le forcera à faire des choix et protéger ceux à qui il tient vraiment. Le jeu jouit d'un scénario qui s'inscrit dans la maturité de « Grand Theft Auto IV », qui avait déjà habitué le joueur à des personnages très bien développés. C'est cette fois-ci, l'occasion de montrer un tout autre visage de Liberty City, beaucoup plus "underground" et plus sombre encore.

    Après avoir vécu l'aventure du solitaire Niko Bellic dans « Grand Theft Auto IV », changement de cadre pour le joueur : il est temps de jouer collectif. Nous sommes plongés dans cet univers de motards à travers une Amérique marquée par la violence et les abus en tous genres, entrant dans la vie d'une bande qui permettra d'offrir au joueur un sentiment de camaraderie. Enfourchez désormais votre bécane, faites chauffer les moteurs et voyagez en groupe à travers l'aventure américaine que vous propose la vie dans un gang.

    Le jeu « Grand Theft Auto IV » et ses extensions étant étroitement liés,  Johnny Klebitz aura l'occasion de rencontrer à travers son périple le protagoniste Niko Bellic. Une idée qui fondera l'histoire même de Grand Theft Auto V puisque nous incarnons 3 personnages à travers des histoires qui s'entremêlent.
     
    Cependant, des conflits ayant éclatés entre Rockstar Games et Michael Hollick, l’acteur donnant sa voix à Niko Bellic, à propos du salaire de ce dernier, les développeurs n’ont pas pu faire doubler une seule nouvelle ligne de dialogue pour le personnage de Niko, ils ont donc dû réutiliser des dialogues déjà enregistrés pour GTA IV, ce qui on l’imagine bien, a rendu compliquée la tâche des scénaristes.

    EFFET DE GROUPE
     


    Pour renforcer l'immersion et l'effet de groupe lors des différents trajets en mission, il a été mis en place un système de camaraderie. Lors d’un déplacement en moto, un symbole apparaîtra sur la route si vous êtes correctement regroupés avec votre bande, permettant de renforcer la confiance de celle-ci, débloquant des bonus de santé et des dialogues inédits. Par ailleurs, étant donné l'importance des deux roues dans la jouabilité et Johnny étant un motard talentueux, un soin tout particulier a été effectué sur celles-ci, supportant beaucoup mieux les impacts de balles, leur maniement a été amélioré afin de limiter les chutes et les rendre plus agréables à conduire.

    Contrairement à Niko, Johnny a déjà une certaine liste de contacts, votre répertoire est déjà rempli des membres du gang et vous pouvez les contacter pour vous faire livrer des armes, une moto ou encore demander des renforts, cette fois, vous êtes sur le devant de la scène. Le joueur, dans cet opus, aura également le tâche de protéger les membres pendant les combats armés, membres qui gagneront de l'expérience au fil des missions et qui deviendront logiquement plus efficaces.

    Globalement, le jeu propose aussi de nouveaux véhicules et évidemment de nouvelles motos, certaines étant exclusives. Rajoutant de nouvelles armes avec lesquelles on fera rapidement connaissance comme le lance-grenade où les bombes artisanales.
    De nouvelles musiques sont disponibles dans les radios du jeu ; les radios Liberty City Hardcore et Liberty Rock Radio, ambiance motard oblige, sont les deux radios avec le plus de nouveaux titres musicaux. Un nouveau talk-show orienté métal est également ajouté à la radio Liberty City Harcore, le présentateur n'est autre que Max Cavalera, ancien membre de Sepultura et membre actuel de Soulfly et Cavalera conspiracy. 
    Ces différents ajouts ne changent pas forcément profondément le gameplay de base de « Grand Theft Auto IV », mais ils permettent de renforcer l’immersion, le jeu nous faisant passer d’un protagoniste froid (Niko Bellic), qui ne cherche qu’à survivre dans ce monde qui lui est étranger à Johnny, qui veut à tout prix protéger ses frères d’armes les plus fidèles.
     
    MULTIJOUEURS
     


    Le multijoueur de « Grand Theft Auto : The Lost And Damned » reprend les base de celui de « Grand Theft Auto IV » : Tout d’abord, un mode libre où les joueurs peuvent s’amuser entre eux ou, à contrario, s’affronter, ainsi que différents modes de jeux pour une capacités de 16 joueurs sur consoles et 32 joueurs sur PC.
     
    Le jeu propose bien évidemment des courses et des affrontements mais s'offre aussi le luxe de quelques modes supplémentaires : « Le loup solitaire » où le joueur est seul contre tous, puis est remplacé par celui qui l'a tué, le « Chopper vs. Chopper », un joueur en moto qui doit survivre face à un hélicoptère ainsi que le « Police contre voleurs », vu sa dénomination, pas besoin d’explications supplémentaires. Le mode multijoueur offre un personnage pouvant être personnalisé, mais cela reste assez minime et anecdotique.

    CONCLUSION
     


    Le jeu a particulièrement bien été accueilli par l'ensemble des critiques et rédactions, s'offrant globalement de très bonnes notes. Il offre et développe un nouvel univers au sein de la saga, mêlant drame et action dans un contexte de guerre entre motards finalement très peu exploité jusque-là. Dans l'ensemble, on peut penser que le jeu a été préparé autant pour son époque que pour le futur de la saga, le fait de se faire croiser différents protagonistes étant dans les tuyaux de Rockstar depuis « Grand Theft Auto : San Andreas », l'idée s'est petit à petit développée au sein du studio et s'est en quelque sorte incarnée dans ces extensions ; pour finir par être vraiment exploitée dans « Grand Theft Auto V ».
     
     « Grand Theft Auto : The Lost And Damned » n’a pas été l’opus le plus vendu ni le plus marquant de la saga, il souffre des mêmes problèmes qui sont reprochés à « Grand Theft Auto IV » (ambiance trop sombre, pas assez fun, gameplay lent, etc), mais permet aux joueurs de découvrir un nouvel univers et de nouvelles mécaniques de jeu. Ceux-ci ont par la suite été réutilisés dans « GTA Online » et sa mise à jour « Motos, Boulots, Bobos » qui est finalement un gros clin d’œil à cette extension de « Grand Theft Auto IV », ce qui avait ravit les plus nostalgiques d’entre nous. Brothers for life. Lost forever... 
     

     
    GTA: THE LOST AND DAMNED EN BREF
    2 ans de développement 50 millions de dollars de budget avec The Ballad of Gay Tony 3 millions d'exemplaires vendus au total avec le pack Episodes From Liberty City 3 plateformes accueillant le jeu (4 en comptant l'émulation) 90 sur Metacritic 2 villes, 4 arrondissements et 7 îles 128 personnages dont 18 personnages principaux Près de 1h30 de cinématiques 150 véhicules, dont 17 exclusifs à l'extension seule et 5 exclusifs au pack Episodes From Liberty City 24 armes, dont 5 exclusives à ce contenu téléchargeable et 1 exclusives à EFLC 19 stations de radio (plus 1 personnalisable sur PC), 194 morceaux et 8 programmes pour les talk show, dont 56 exclusifs à The Lost and Damned ; Episodes From Liberty City ajoute 3 stations de radio exclusives ainsi que 100 nouvelles musiques et chansons (dans le jeu d'origine, pour les deux) 22 missions principales 4 missions secondaires 6 mini-jeux 50 paquets cachés (mouettes) 5 succès et trophées 22 codes de triche, dont 6 exclusifs à TLAD  

    Remix du thème de The Lost and Damned par Fethelous
     
    Et vous, quels souvenirs gardez-vous de GTA: The Lost and Damned ? Quelle virée à Liberty City et Alderney avec votre gang et quelle mission vous ont le plus marquées ? Quels éléments propres à cette extension souhaiteriez-vous revoir dans un futur GTA ?
     
    Nos remerciements les plus sincères à tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à ce dossier pour le site www.gta-4.fr : Tarkoss, Isyanho, JeyM et KevFB.
  5. J'aime
    Tarkoss a/ont reçu une réputation de Isyanho dans Grand Theft Auto IV: The Lost and Damned fête ses 10 ans !   

     
    Aujourd'hui, nous célébrons le dixième anniversaire de « Grand Theft Auto : The Lost And Damned », la première extension de « Grand Theft Auto IV » sortie il y a 10 ans jour pour jour, soit le 17 février 2009. Développé par Rockstar North, le jeu fait parler de lui pour la première fois le 9 Mai 2006 lors de la conférence de Microsoft à l’E3. L’extension est annoncée comme une exclusivité Xbox 360 (Microsoft ayant déboursé pas moins de 50 millions de dollars pour qu’elle ne sorte pas sur d’autres plateformes) et est mondialement disponible le 17 février 2009, le jeu sortira plus tard dans la compilation des deux extensions de GTA IV (l’autre extension étant « Grand Theft Auto : The Ballad Of Gay Tony ») intitulé « Grand Theft Auto : Episodes From Liberty City » le 29 octobre 2009, toujours en exclusivité Xbox 360.

    Le 29 janvier 2010, Rockstar Games annonce que les deux extensions de « Grand Theft Auto IV » seront disponibles sur toutes les plateformes (ndlr, Playstation 3 & Windows) le 30 mars de la même année. Cependant, en raison d’un problème de dernière minute, la date de sortie a dû être reportée de quelques semaines : le jeu sortira donc sur Playstation 3 et sur PC le 13 avril 2010 aux Etats-Unis et le 16 avril 2010 dans le reste du monde.

    L'UNION FAIT LA FORCE
     

     
    Cette extension s'inscrit dans le même univers que GTA IV, abordant la même ville : Liberty City. Mais l’aventure est cette fois-ci centrée sur l'État d'Alderney, et contrairement à son prédécesseur, toute la carte est débloquée dès le début de l’aventure. Le gameplay est sensiblement le même, mais la différence la plus notable est évidemment que cette fois-ci, on incarne un nouveau protagoniste du nom de Johnny Klebitz (déjà apparu brièvement dans GTA IV), premier protagoniste juif d’un GTA (et probablement le seul) devenu leader d'un gang de motards nommé « The Lost » dans l'État d'Alderney.
     
    Johnny est aux antipodes des précédents chefs du gang, c'est une personne souhaitant s'éloigner de la violence et de la drogue se trouvant en plein milieu d'un conflit entre deux gangs de bikers rivaux, le nuisible retour de l'ancien leader William Grey, surnommé « Billy », le forcera à faire des choix et protéger ceux à qui il tient vraiment. Le jeu jouit d'un scénario qui s'inscrit dans la maturité de « Grand Theft Auto IV », qui avait déjà habitué le joueur à des personnages très bien développés. C'est cette fois-ci, l'occasion de montrer un tout autre visage de Liberty City, beaucoup plus "underground" et plus sombre encore.

    Après avoir vécu l'aventure du solitaire Niko Bellic dans « Grand Theft Auto IV », changement de cadre pour le joueur : il est temps de jouer collectif. Nous sommes plongés dans cet univers de motards à travers une Amérique marquée par la violence et les abus en tous genres, entrant dans la vie d'une bande qui permettra d'offrir au joueur un sentiment de camaraderie. Enfourchez désormais votre bécane, faites chauffer les moteurs et voyagez en groupe à travers l'aventure américaine que vous propose la vie dans un gang.

    Le jeu « Grand Theft Auto IV » et ses extensions étant étroitement liés,  Johnny Klebitz aura l'occasion de rencontrer à travers son périple le protagoniste Niko Bellic. Une idée qui fondera l'histoire même de Grand Theft Auto V puisque nous incarnons 3 personnages à travers des histoires qui s'entremêlent.
     
    Cependant, des conflits ayant éclatés entre Rockstar Games et Michael Hollick, l’acteur donnant sa voix à Niko Bellic, à propos du salaire de ce dernier, les développeurs n’ont pas pu faire doubler une seule nouvelle ligne de dialogue pour le personnage de Niko, ils ont donc dû réutiliser des dialogues déjà enregistrés pour GTA IV, ce qui on l’imagine bien, a rendu compliquée la tâche des scénaristes.

    EFFET DE GROUPE
     


    Pour renforcer l'immersion et l'effet de groupe lors des différents trajets en mission, il a été mis en place un système de camaraderie. Lors d’un déplacement en moto, un symbole apparaîtra sur la route si vous êtes correctement regroupés avec votre bande, permettant de renforcer la confiance de celle-ci, débloquant des bonus de santé et des dialogues inédits. Par ailleurs, étant donné l'importance des deux roues dans la jouabilité et Johnny étant un motard talentueux, un soin tout particulier a été effectué sur celles-ci, supportant beaucoup mieux les impacts de balles, leur maniement a été amélioré afin de limiter les chutes et les rendre plus agréables à conduire.

    Contrairement à Niko, Johnny a déjà une certaine liste de contacts, votre répertoire est déjà rempli des membres du gang et vous pouvez les contacter pour vous faire livrer des armes, une moto ou encore demander des renforts, cette fois, vous êtes sur le devant de la scène. Le joueur, dans cet opus, aura également le tâche de protéger les membres pendant les combats armés, membres qui gagneront de l'expérience au fil des missions et qui deviendront logiquement plus efficaces.

    Globalement, le jeu propose aussi de nouveaux véhicules et évidemment de nouvelles motos, certaines étant exclusives. Rajoutant de nouvelles armes avec lesquelles on fera rapidement connaissance comme le lance-grenade où les bombes artisanales.
    De nouvelles musiques sont disponibles dans les radios du jeu ; les radios Liberty City Hardcore et Liberty Rock Radio, ambiance motard oblige, sont les deux radios avec le plus de nouveaux titres musicaux. Un nouveau talk-show orienté métal est également ajouté à la radio Liberty City Harcore, le présentateur n'est autre que Max Cavalera, ancien membre de Sepultura et membre actuel de Soulfly et Cavalera conspiracy. 
    Ces différents ajouts ne changent pas forcément profondément le gameplay de base de « Grand Theft Auto IV », mais ils permettent de renforcer l’immersion, le jeu nous faisant passer d’un protagoniste froid (Niko Bellic), qui ne cherche qu’à survivre dans ce monde qui lui est étranger à Johnny, qui veut à tout prix protéger ses frères d’armes les plus fidèles.
     
    MULTIJOUEURS
     


    Le multijoueur de « Grand Theft Auto : The Lost And Damned » reprend les base de celui de « Grand Theft Auto IV » : Tout d’abord, un mode libre où les joueurs peuvent s’amuser entre eux ou, à contrario, s’affronter, ainsi que différents modes de jeux pour une capacités de 16 joueurs sur consoles et 32 joueurs sur PC.
     
    Le jeu propose bien évidemment des courses et des affrontements mais s'offre aussi le luxe de quelques modes supplémentaires : « Le loup solitaire » où le joueur est seul contre tous, puis est remplacé par celui qui l'a tué, le « Chopper vs. Chopper », un joueur en moto qui doit survivre face à un hélicoptère ainsi que le « Police contre voleurs », vu sa dénomination, pas besoin d’explications supplémentaires. Le mode multijoueur offre un personnage pouvant être personnalisé, mais cela reste assez minime et anecdotique.

    CONCLUSION
     


    Le jeu a particulièrement bien été accueilli par l'ensemble des critiques et rédactions, s'offrant globalement de très bonnes notes. Il offre et développe un nouvel univers au sein de la saga, mêlant drame et action dans un contexte de guerre entre motards finalement très peu exploité jusque-là. Dans l'ensemble, on peut penser que le jeu a été préparé autant pour son époque que pour le futur de la saga, le fait de se faire croiser différents protagonistes étant dans les tuyaux de Rockstar depuis « Grand Theft Auto : San Andreas », l'idée s'est petit à petit développée au sein du studio et s'est en quelque sorte incarnée dans ces extensions ; pour finir par être vraiment exploitée dans « Grand Theft Auto V ».
     
     « Grand Theft Auto : The Lost And Damned » n’a pas été l’opus le plus vendu ni le plus marquant de la saga, il souffre des mêmes problèmes qui sont reprochés à « Grand Theft Auto IV » (ambiance trop sombre, pas assez fun, gameplay lent, etc), mais permet aux joueurs de découvrir un nouvel univers et de nouvelles mécaniques de jeu. Ceux-ci ont par la suite été réutilisés dans « GTA Online » et sa mise à jour « Motos, Boulots, Bobos » qui est finalement un gros clin d’œil à cette extension de « Grand Theft Auto IV », ce qui avait ravit les plus nostalgiques d’entre nous. Brothers for life. Lost forever... 
     

     
    GTA: THE LOST AND DAMNED EN BREF
    2 ans de développement 50 millions de dollars de budget avec The Ballad of Gay Tony 3 millions d'exemplaires vendus au total avec le pack Episodes From Liberty City 3 plateformes accueillant le jeu (4 en comptant l'émulation) 90 sur Metacritic 2 villes, 4 arrondissements et 7 îles 128 personnages dont 18 personnages principaux Près de 1h30 de cinématiques 150 véhicules, dont 17 exclusifs à l'extension seule et 5 exclusifs au pack Episodes From Liberty City 24 armes, dont 5 exclusives à ce contenu téléchargeable et 1 exclusives à EFLC 19 stations de radio (plus 1 personnalisable sur PC), 194 morceaux et 8 programmes pour les talk show, dont 56 exclusifs à The Lost and Damned ; Episodes From Liberty City ajoute 3 stations de radio exclusives ainsi que 100 nouvelles musiques et chansons (dans le jeu d'origine, pour les deux) 22 missions principales 4 missions secondaires 6 mini-jeux 50 paquets cachés (mouettes) 5 succès et trophées 22 codes de triche, dont 6 exclusifs à TLAD  

    Remix du thème de The Lost and Damned par Fethelous
     
    Et vous, quels souvenirs gardez-vous de GTA: The Lost and Damned ? Quelle virée à Liberty City et Alderney avec votre gang et quelle mission vous ont le plus marquées ? Quels éléments propres à cette extension souhaiteriez-vous revoir dans un futur GTA ?
     
    Nos remerciements les plus sincères à tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à ce dossier pour le site www.gta-4.fr : Tarkoss, Isyanho, JeyM et KevFB.
  6. J'aime
    Tarkoss a/ont reçu une réputation de Isyanho dans Grand Theft Auto IV: The Lost and Damned fête ses 10 ans !   

     
    Aujourd'hui, nous célébrons le dixième anniversaire de « Grand Theft Auto : The Lost And Damned », la première extension de « Grand Theft Auto IV » sortie il y a 10 ans jour pour jour, soit le 17 février 2009. Développé par Rockstar North, le jeu fait parler de lui pour la première fois le 9 Mai 2006 lors de la conférence de Microsoft à l’E3. L’extension est annoncée comme une exclusivité Xbox 360 (Microsoft ayant déboursé pas moins de 50 millions de dollars pour qu’elle ne sorte pas sur d’autres plateformes) et est mondialement disponible le 17 février 2009, le jeu sortira plus tard dans la compilation des deux extensions de GTA IV (l’autre extension étant « Grand Theft Auto : The Ballad Of Gay Tony ») intitulé « Grand Theft Auto : Episodes From Liberty City » le 29 octobre 2009, toujours en exclusivité Xbox 360.

    Le 29 janvier 2010, Rockstar Games annonce que les deux extensions de « Grand Theft Auto IV » seront disponibles sur toutes les plateformes (ndlr, Playstation 3 & Windows) le 30 mars de la même année. Cependant, en raison d’un problème de dernière minute, la date de sortie a dû être reportée de quelques semaines : le jeu sortira donc sur Playstation 3 et sur PC le 13 avril 2010 aux Etats-Unis et le 16 avril 2010 dans le reste du monde.

    L'UNION FAIT LA FORCE
     

     
    Cette extension s'inscrit dans le même univers que GTA IV, abordant la même ville : Liberty City. Mais l’aventure est cette fois-ci centrée sur l'État d'Alderney, et contrairement à son prédécesseur, toute la carte est débloquée dès le début de l’aventure. Le gameplay est sensiblement le même, mais la différence la plus notable est évidemment que cette fois-ci, on incarne un nouveau protagoniste du nom de Johnny Klebitz (déjà apparu brièvement dans GTA IV), premier protagoniste juif d’un GTA (et probablement le seul) devenu leader d'un gang de motards nommé « The Lost » dans l'État d'Alderney.
     
    Johnny est aux antipodes des précédents chefs du gang, c'est une personne souhaitant s'éloigner de la violence et de la drogue se trouvant en plein milieu d'un conflit entre deux gangs de bikers rivaux, le nuisible retour de l'ancien leader William Grey, surnommé « Billy », le forcera à faire des choix et protéger ceux à qui il tient vraiment. Le jeu jouit d'un scénario qui s'inscrit dans la maturité de « Grand Theft Auto IV », qui avait déjà habitué le joueur à des personnages très bien développés. C'est cette fois-ci, l'occasion de montrer un tout autre visage de Liberty City, beaucoup plus "underground" et plus sombre encore.

    Après avoir vécu l'aventure du solitaire Niko Bellic dans « Grand Theft Auto IV », changement de cadre pour le joueur : il est temps de jouer collectif. Nous sommes plongés dans cet univers de motards à travers une Amérique marquée par la violence et les abus en tous genres, entrant dans la vie d'une bande qui permettra d'offrir au joueur un sentiment de camaraderie. Enfourchez désormais votre bécane, faites chauffer les moteurs et voyagez en groupe à travers l'aventure américaine que vous propose la vie dans un gang.

    Le jeu « Grand Theft Auto IV » et ses extensions étant étroitement liés,  Johnny Klebitz aura l'occasion de rencontrer à travers son périple le protagoniste Niko Bellic. Une idée qui fondera l'histoire même de Grand Theft Auto V puisque nous incarnons 3 personnages à travers des histoires qui s'entremêlent.
     
    Cependant, des conflits ayant éclatés entre Rockstar Games et Michael Hollick, l’acteur donnant sa voix à Niko Bellic, à propos du salaire de ce dernier, les développeurs n’ont pas pu faire doubler une seule nouvelle ligne de dialogue pour le personnage de Niko, ils ont donc dû réutiliser des dialogues déjà enregistrés pour GTA IV, ce qui on l’imagine bien, a rendu compliquée la tâche des scénaristes.

    EFFET DE GROUPE
     


    Pour renforcer l'immersion et l'effet de groupe lors des différents trajets en mission, il a été mis en place un système de camaraderie. Lors d’un déplacement en moto, un symbole apparaîtra sur la route si vous êtes correctement regroupés avec votre bande, permettant de renforcer la confiance de celle-ci, débloquant des bonus de santé et des dialogues inédits. Par ailleurs, étant donné l'importance des deux roues dans la jouabilité et Johnny étant un motard talentueux, un soin tout particulier a été effectué sur celles-ci, supportant beaucoup mieux les impacts de balles, leur maniement a été amélioré afin de limiter les chutes et les rendre plus agréables à conduire.

    Contrairement à Niko, Johnny a déjà une certaine liste de contacts, votre répertoire est déjà rempli des membres du gang et vous pouvez les contacter pour vous faire livrer des armes, une moto ou encore demander des renforts, cette fois, vous êtes sur le devant de la scène. Le joueur, dans cet opus, aura également le tâche de protéger les membres pendant les combats armés, membres qui gagneront de l'expérience au fil des missions et qui deviendront logiquement plus efficaces.

    Globalement, le jeu propose aussi de nouveaux véhicules et évidemment de nouvelles motos, certaines étant exclusives. Rajoutant de nouvelles armes avec lesquelles on fera rapidement connaissance comme le lance-grenade où les bombes artisanales.
    De nouvelles musiques sont disponibles dans les radios du jeu ; les radios Liberty City Hardcore et Liberty Rock Radio, ambiance motard oblige, sont les deux radios avec le plus de nouveaux titres musicaux. Un nouveau talk-show orienté métal est également ajouté à la radio Liberty City Harcore, le présentateur n'est autre que Max Cavalera, ancien membre de Sepultura et membre actuel de Soulfly et Cavalera conspiracy. 
    Ces différents ajouts ne changent pas forcément profondément le gameplay de base de « Grand Theft Auto IV », mais ils permettent de renforcer l’immersion, le jeu nous faisant passer d’un protagoniste froid (Niko Bellic), qui ne cherche qu’à survivre dans ce monde qui lui est étranger à Johnny, qui veut à tout prix protéger ses frères d’armes les plus fidèles.
     
    MULTIJOUEURS
     


    Le multijoueur de « Grand Theft Auto : The Lost And Damned » reprend les base de celui de « Grand Theft Auto IV » : Tout d’abord, un mode libre où les joueurs peuvent s’amuser entre eux ou, à contrario, s’affronter, ainsi que différents modes de jeux pour une capacités de 16 joueurs sur consoles et 32 joueurs sur PC.
     
    Le jeu propose bien évidemment des courses et des affrontements mais s'offre aussi le luxe de quelques modes supplémentaires : « Le loup solitaire » où le joueur est seul contre tous, puis est remplacé par celui qui l'a tué, le « Chopper vs. Chopper », un joueur en moto qui doit survivre face à un hélicoptère ainsi que le « Police contre voleurs », vu sa dénomination, pas besoin d’explications supplémentaires. Le mode multijoueur offre un personnage pouvant être personnalisé, mais cela reste assez minime et anecdotique.

    CONCLUSION
     


    Le jeu a particulièrement bien été accueilli par l'ensemble des critiques et rédactions, s'offrant globalement de très bonnes notes. Il offre et développe un nouvel univers au sein de la saga, mêlant drame et action dans un contexte de guerre entre motards finalement très peu exploité jusque-là. Dans l'ensemble, on peut penser que le jeu a été préparé autant pour son époque que pour le futur de la saga, le fait de se faire croiser différents protagonistes étant dans les tuyaux de Rockstar depuis « Grand Theft Auto : San Andreas », l'idée s'est petit à petit développée au sein du studio et s'est en quelque sorte incarnée dans ces extensions ; pour finir par être vraiment exploitée dans « Grand Theft Auto V ».
     
     « Grand Theft Auto : The Lost And Damned » n’a pas été l’opus le plus vendu ni le plus marquant de la saga, il souffre des mêmes problèmes qui sont reprochés à « Grand Theft Auto IV » (ambiance trop sombre, pas assez fun, gameplay lent, etc), mais permet aux joueurs de découvrir un nouvel univers et de nouvelles mécaniques de jeu. Ceux-ci ont par la suite été réutilisés dans « GTA Online » et sa mise à jour « Motos, Boulots, Bobos » qui est finalement un gros clin d’œil à cette extension de « Grand Theft Auto IV », ce qui avait ravit les plus nostalgiques d’entre nous. Brothers for life. Lost forever... 
     

     
    GTA: THE LOST AND DAMNED EN BREF
    2 ans de développement 50 millions de dollars de budget avec The Ballad of Gay Tony 3 millions d'exemplaires vendus au total avec le pack Episodes From Liberty City 3 plateformes accueillant le jeu (4 en comptant l'émulation) 90 sur Metacritic 2 villes, 4 arrondissements et 7 îles 128 personnages dont 18 personnages principaux Près de 1h30 de cinématiques 150 véhicules, dont 17 exclusifs à l'extension seule et 5 exclusifs au pack Episodes From Liberty City 24 armes, dont 5 exclusives à ce contenu téléchargeable et 1 exclusives à EFLC 19 stations de radio (plus 1 personnalisable sur PC), 194 morceaux et 8 programmes pour les talk show, dont 56 exclusifs à The Lost and Damned ; Episodes From Liberty City ajoute 3 stations de radio exclusives ainsi que 100 nouvelles musiques et chansons (dans le jeu d'origine, pour les deux) 22 missions principales 4 missions secondaires 6 mini-jeux 50 paquets cachés (mouettes) 5 succès et trophées 22 codes de triche, dont 6 exclusifs à TLAD  

    Remix du thème de The Lost and Damned par Fethelous
     
    Et vous, quels souvenirs gardez-vous de GTA: The Lost and Damned ? Quelle virée à Liberty City et Alderney avec votre gang et quelle mission vous ont le plus marquées ? Quels éléments propres à cette extension souhaiteriez-vous revoir dans un futur GTA ?
     
    Nos remerciements les plus sincères à tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à ce dossier pour le site www.gta-4.fr : Tarkoss, Isyanho, JeyM et KevFB.
  7. J'aime
    Tarkoss a/ont reçu une réputation de Isyanho dans Grand Theft Auto IV: The Lost and Damned fête ses 10 ans !   

     
    Aujourd'hui, nous célébrons le dixième anniversaire de « Grand Theft Auto : The Lost And Damned », la première extension de « Grand Theft Auto IV » sortie il y a 10 ans jour pour jour, soit le 17 février 2009. Développé par Rockstar North, le jeu fait parler de lui pour la première fois le 9 Mai 2006 lors de la conférence de Microsoft à l’E3. L’extension est annoncée comme une exclusivité Xbox 360 (Microsoft ayant déboursé pas moins de 50 millions de dollars pour qu’elle ne sorte pas sur d’autres plateformes) et est mondialement disponible le 17 février 2009, le jeu sortira plus tard dans la compilation des deux extensions de GTA IV (l’autre extension étant « Grand Theft Auto : The Ballad Of Gay Tony ») intitulé « Grand Theft Auto : Episodes From Liberty City » le 29 octobre 2009, toujours en exclusivité Xbox 360.

    Le 29 janvier 2010, Rockstar Games annonce que les deux extensions de « Grand Theft Auto IV » seront disponibles sur toutes les plateformes (ndlr, Playstation 3 & Windows) le 30 mars de la même année. Cependant, en raison d’un problème de dernière minute, la date de sortie a dû être reportée de quelques semaines : le jeu sortira donc sur Playstation 3 et sur PC le 13 avril 2010 aux Etats-Unis et le 16 avril 2010 dans le reste du monde.

    L'UNION FAIT LA FORCE
     

     
    Cette extension s'inscrit dans le même univers que GTA IV, abordant la même ville : Liberty City. Mais l’aventure est cette fois-ci centrée sur l'État d'Alderney, et contrairement à son prédécesseur, toute la carte est débloquée dès le début de l’aventure. Le gameplay est sensiblement le même, mais la différence la plus notable est évidemment que cette fois-ci, on incarne un nouveau protagoniste du nom de Johnny Klebitz (déjà apparu brièvement dans GTA IV), premier protagoniste juif d’un GTA (et probablement le seul) devenu leader d'un gang de motards nommé « The Lost » dans l'État d'Alderney.
     
    Johnny est aux antipodes des précédents chefs du gang, c'est une personne souhaitant s'éloigner de la violence et de la drogue se trouvant en plein milieu d'un conflit entre deux gangs de bikers rivaux, le nuisible retour de l'ancien leader William Grey, surnommé « Billy », le forcera à faire des choix et protéger ceux à qui il tient vraiment. Le jeu jouit d'un scénario qui s'inscrit dans la maturité de « Grand Theft Auto IV », qui avait déjà habitué le joueur à des personnages très bien développés. C'est cette fois-ci, l'occasion de montrer un tout autre visage de Liberty City, beaucoup plus "underground" et plus sombre encore.

    Après avoir vécu l'aventure du solitaire Niko Bellic dans « Grand Theft Auto IV », changement de cadre pour le joueur : il est temps de jouer collectif. Nous sommes plongés dans cet univers de motards à travers une Amérique marquée par la violence et les abus en tous genres, entrant dans la vie d'une bande qui permettra d'offrir au joueur un sentiment de camaraderie. Enfourchez désormais votre bécane, faites chauffer les moteurs et voyagez en groupe à travers l'aventure américaine que vous propose la vie dans un gang.

    Le jeu « Grand Theft Auto IV » et ses extensions étant étroitement liés,  Johnny Klebitz aura l'occasion de rencontrer à travers son périple le protagoniste Niko Bellic. Une idée qui fondera l'histoire même de Grand Theft Auto V puisque nous incarnons 3 personnages à travers des histoires qui s'entremêlent.
     
    Cependant, des conflits ayant éclatés entre Rockstar Games et Michael Hollick, l’acteur donnant sa voix à Niko Bellic, à propos du salaire de ce dernier, les développeurs n’ont pas pu faire doubler une seule nouvelle ligne de dialogue pour le personnage de Niko, ils ont donc dû réutiliser des dialogues déjà enregistrés pour GTA IV, ce qui on l’imagine bien, a rendu compliquée la tâche des scénaristes.

    EFFET DE GROUPE
     


    Pour renforcer l'immersion et l'effet de groupe lors des différents trajets en mission, il a été mis en place un système de camaraderie. Lors d’un déplacement en moto, un symbole apparaîtra sur la route si vous êtes correctement regroupés avec votre bande, permettant de renforcer la confiance de celle-ci, débloquant des bonus de santé et des dialogues inédits. Par ailleurs, étant donné l'importance des deux roues dans la jouabilité et Johnny étant un motard talentueux, un soin tout particulier a été effectué sur celles-ci, supportant beaucoup mieux les impacts de balles, leur maniement a été amélioré afin de limiter les chutes et les rendre plus agréables à conduire.

    Contrairement à Niko, Johnny a déjà une certaine liste de contacts, votre répertoire est déjà rempli des membres du gang et vous pouvez les contacter pour vous faire livrer des armes, une moto ou encore demander des renforts, cette fois, vous êtes sur le devant de la scène. Le joueur, dans cet opus, aura également le tâche de protéger les membres pendant les combats armés, membres qui gagneront de l'expérience au fil des missions et qui deviendront logiquement plus efficaces.

    Globalement, le jeu propose aussi de nouveaux véhicules et évidemment de nouvelles motos, certaines étant exclusives. Rajoutant de nouvelles armes avec lesquelles on fera rapidement connaissance comme le lance-grenade où les bombes artisanales.
    De nouvelles musiques sont disponibles dans les radios du jeu ; les radios Liberty City Hardcore et Liberty Rock Radio, ambiance motard oblige, sont les deux radios avec le plus de nouveaux titres musicaux. Un nouveau talk-show orienté métal est également ajouté à la radio Liberty City Harcore, le présentateur n'est autre que Max Cavalera, ancien membre de Sepultura et membre actuel de Soulfly et Cavalera conspiracy. 
    Ces différents ajouts ne changent pas forcément profondément le gameplay de base de « Grand Theft Auto IV », mais ils permettent de renforcer l’immersion, le jeu nous faisant passer d’un protagoniste froid (Niko Bellic), qui ne cherche qu’à survivre dans ce monde qui lui est étranger à Johnny, qui veut à tout prix protéger ses frères d’armes les plus fidèles.
     
    MULTIJOUEURS
     


    Le multijoueur de « Grand Theft Auto : The Lost And Damned » reprend les base de celui de « Grand Theft Auto IV » : Tout d’abord, un mode libre où les joueurs peuvent s’amuser entre eux ou, à contrario, s’affronter, ainsi que différents modes de jeux pour une capacités de 16 joueurs sur consoles et 32 joueurs sur PC.
     
    Le jeu propose bien évidemment des courses et des affrontements mais s'offre aussi le luxe de quelques modes supplémentaires : « Le loup solitaire » où le joueur est seul contre tous, puis est remplacé par celui qui l'a tué, le « Chopper vs. Chopper », un joueur en moto qui doit survivre face à un hélicoptère ainsi que le « Police contre voleurs », vu sa dénomination, pas besoin d’explications supplémentaires. Le mode multijoueur offre un personnage pouvant être personnalisé, mais cela reste assez minime et anecdotique.

    CONCLUSION
     


    Le jeu a particulièrement bien été accueilli par l'ensemble des critiques et rédactions, s'offrant globalement de très bonnes notes. Il offre et développe un nouvel univers au sein de la saga, mêlant drame et action dans un contexte de guerre entre motards finalement très peu exploité jusque-là. Dans l'ensemble, on peut penser que le jeu a été préparé autant pour son époque que pour le futur de la saga, le fait de se faire croiser différents protagonistes étant dans les tuyaux de Rockstar depuis « Grand Theft Auto : San Andreas », l'idée s'est petit à petit développée au sein du studio et s'est en quelque sorte incarnée dans ces extensions ; pour finir par être vraiment exploitée dans « Grand Theft Auto V ».
     
     « Grand Theft Auto : The Lost And Damned » n’a pas été l’opus le plus vendu ni le plus marquant de la saga, il souffre des mêmes problèmes qui sont reprochés à « Grand Theft Auto IV » (ambiance trop sombre, pas assez fun, gameplay lent, etc), mais permet aux joueurs de découvrir un nouvel univers et de nouvelles mécaniques de jeu. Ceux-ci ont par la suite été réutilisés dans « GTA Online » et sa mise à jour « Motos, Boulots, Bobos » qui est finalement un gros clin d’œil à cette extension de « Grand Theft Auto IV », ce qui avait ravit les plus nostalgiques d’entre nous. Brothers for life. Lost forever... 
     

     
    GTA: THE LOST AND DAMNED EN BREF
    2 ans de développement 50 millions de dollars de budget avec The Ballad of Gay Tony 3 millions d'exemplaires vendus au total avec le pack Episodes From Liberty City 3 plateformes accueillant le jeu (4 en comptant l'émulation) 90 sur Metacritic 2 villes, 4 arrondissements et 7 îles 128 personnages dont 18 personnages principaux Près de 1h30 de cinématiques 150 véhicules, dont 17 exclusifs à l'extension seule et 5 exclusifs au pack Episodes From Liberty City 24 armes, dont 5 exclusives à ce contenu téléchargeable et 1 exclusives à EFLC 19 stations de radio (plus 1 personnalisable sur PC), 194 morceaux et 8 programmes pour les talk show, dont 56 exclusifs à The Lost and Damned ; Episodes From Liberty City ajoute 3 stations de radio exclusives ainsi que 100 nouvelles musiques et chansons (dans le jeu d'origine, pour les deux) 22 missions principales 4 missions secondaires 6 mini-jeux 50 paquets cachés (mouettes) 5 succès et trophées 22 codes de triche, dont 6 exclusifs à TLAD  

    Remix du thème de The Lost and Damned par Fethelous
     
    Et vous, quels souvenirs gardez-vous de GTA: The Lost and Damned ? Quelle virée à Liberty City et Alderney avec votre gang et quelle mission vous ont le plus marquées ? Quels éléments propres à cette extension souhaiteriez-vous revoir dans un futur GTA ?
     
    Nos remerciements les plus sincères à tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à ce dossier pour le site www.gta-4.fr : Tarkoss, Isyanho, JeyM et KevFB.
  8. J'aime
    Tarkoss a/ont reçu une réputation de Isyanho dans Grand Theft Auto IV: The Lost and Damned fête ses 10 ans !   

     
    Aujourd'hui, nous célébrons le dixième anniversaire de « Grand Theft Auto : The Lost And Damned », la première extension de « Grand Theft Auto IV » sortie il y a 10 ans jour pour jour, soit le 17 février 2009. Développé par Rockstar North, le jeu fait parler de lui pour la première fois le 9 Mai 2006 lors de la conférence de Microsoft à l’E3. L’extension est annoncée comme une exclusivité Xbox 360 (Microsoft ayant déboursé pas moins de 50 millions de dollars pour qu’elle ne sorte pas sur d’autres plateformes) et est mondialement disponible le 17 février 2009, le jeu sortira plus tard dans la compilation des deux extensions de GTA IV (l’autre extension étant « Grand Theft Auto : The Ballad Of Gay Tony ») intitulé « Grand Theft Auto : Episodes From Liberty City » le 29 octobre 2009, toujours en exclusivité Xbox 360.

    Le 29 janvier 2010, Rockstar Games annonce que les deux extensions de « Grand Theft Auto IV » seront disponibles sur toutes les plateformes (ndlr, Playstation 3 & Windows) le 30 mars de la même année. Cependant, en raison d’un problème de dernière minute, la date de sortie a dû être reportée de quelques semaines : le jeu sortira donc sur Playstation 3 et sur PC le 13 avril 2010 aux Etats-Unis et le 16 avril 2010 dans le reste du monde.

    L'UNION FAIT LA FORCE
     

     
    Cette extension s'inscrit dans le même univers que GTA IV, abordant la même ville : Liberty City. Mais l’aventure est cette fois-ci centrée sur l'État d'Alderney, et contrairement à son prédécesseur, toute la carte est débloquée dès le début de l’aventure. Le gameplay est sensiblement le même, mais la différence la plus notable est évidemment que cette fois-ci, on incarne un nouveau protagoniste du nom de Johnny Klebitz (déjà apparu brièvement dans GTA IV), premier protagoniste juif d’un GTA (et probablement le seul) devenu leader d'un gang de motards nommé « The Lost » dans l'État d'Alderney.
     
    Johnny est aux antipodes des précédents chefs du gang, c'est une personne souhaitant s'éloigner de la violence et de la drogue se trouvant en plein milieu d'un conflit entre deux gangs de bikers rivaux, le nuisible retour de l'ancien leader William Grey, surnommé « Billy », le forcera à faire des choix et protéger ceux à qui il tient vraiment. Le jeu jouit d'un scénario qui s'inscrit dans la maturité de « Grand Theft Auto IV », qui avait déjà habitué le joueur à des personnages très bien développés. C'est cette fois-ci, l'occasion de montrer un tout autre visage de Liberty City, beaucoup plus "underground" et plus sombre encore.

    Après avoir vécu l'aventure du solitaire Niko Bellic dans « Grand Theft Auto IV », changement de cadre pour le joueur : il est temps de jouer collectif. Nous sommes plongés dans cet univers de motards à travers une Amérique marquée par la violence et les abus en tous genres, entrant dans la vie d'une bande qui permettra d'offrir au joueur un sentiment de camaraderie. Enfourchez désormais votre bécane, faites chauffer les moteurs et voyagez en groupe à travers l'aventure américaine que vous propose la vie dans un gang.

    Le jeu « Grand Theft Auto IV » et ses extensions étant étroitement liés,  Johnny Klebitz aura l'occasion de rencontrer à travers son périple le protagoniste Niko Bellic. Une idée qui fondera l'histoire même de Grand Theft Auto V puisque nous incarnons 3 personnages à travers des histoires qui s'entremêlent.
     
    Cependant, des conflits ayant éclatés entre Rockstar Games et Michael Hollick, l’acteur donnant sa voix à Niko Bellic, à propos du salaire de ce dernier, les développeurs n’ont pas pu faire doubler une seule nouvelle ligne de dialogue pour le personnage de Niko, ils ont donc dû réutiliser des dialogues déjà enregistrés pour GTA IV, ce qui on l’imagine bien, a rendu compliquée la tâche des scénaristes.

    EFFET DE GROUPE
     


    Pour renforcer l'immersion et l'effet de groupe lors des différents trajets en mission, il a été mis en place un système de camaraderie. Lors d’un déplacement en moto, un symbole apparaîtra sur la route si vous êtes correctement regroupés avec votre bande, permettant de renforcer la confiance de celle-ci, débloquant des bonus de santé et des dialogues inédits. Par ailleurs, étant donné l'importance des deux roues dans la jouabilité et Johnny étant un motard talentueux, un soin tout particulier a été effectué sur celles-ci, supportant beaucoup mieux les impacts de balles, leur maniement a été amélioré afin de limiter les chutes et les rendre plus agréables à conduire.

    Contrairement à Niko, Johnny a déjà une certaine liste de contacts, votre répertoire est déjà rempli des membres du gang et vous pouvez les contacter pour vous faire livrer des armes, une moto ou encore demander des renforts, cette fois, vous êtes sur le devant de la scène. Le joueur, dans cet opus, aura également le tâche de protéger les membres pendant les combats armés, membres qui gagneront de l'expérience au fil des missions et qui deviendront logiquement plus efficaces.

    Globalement, le jeu propose aussi de nouveaux véhicules et évidemment de nouvelles motos, certaines étant exclusives. Rajoutant de nouvelles armes avec lesquelles on fera rapidement connaissance comme le lance-grenade où les bombes artisanales.
    De nouvelles musiques sont disponibles dans les radios du jeu ; les radios Liberty City Hardcore et Liberty Rock Radio, ambiance motard oblige, sont les deux radios avec le plus de nouveaux titres musicaux. Un nouveau talk-show orienté métal est également ajouté à la radio Liberty City Harcore, le présentateur n'est autre que Max Cavalera, ancien membre de Sepultura et membre actuel de Soulfly et Cavalera conspiracy. 
    Ces différents ajouts ne changent pas forcément profondément le gameplay de base de « Grand Theft Auto IV », mais ils permettent de renforcer l’immersion, le jeu nous faisant passer d’un protagoniste froid (Niko Bellic), qui ne cherche qu’à survivre dans ce monde qui lui est étranger à Johnny, qui veut à tout prix protéger ses frères d’armes les plus fidèles.
     
    MULTIJOUEURS
     


    Le multijoueur de « Grand Theft Auto : The Lost And Damned » reprend les base de celui de « Grand Theft Auto IV » : Tout d’abord, un mode libre où les joueurs peuvent s’amuser entre eux ou, à contrario, s’affronter, ainsi que différents modes de jeux pour une capacités de 16 joueurs sur consoles et 32 joueurs sur PC.
     
    Le jeu propose bien évidemment des courses et des affrontements mais s'offre aussi le luxe de quelques modes supplémentaires : « Le loup solitaire » où le joueur est seul contre tous, puis est remplacé par celui qui l'a tué, le « Chopper vs. Chopper », un joueur en moto qui doit survivre face à un hélicoptère ainsi que le « Police contre voleurs », vu sa dénomination, pas besoin d’explications supplémentaires. Le mode multijoueur offre un personnage pouvant être personnalisé, mais cela reste assez minime et anecdotique.

    CONCLUSION
     


    Le jeu a particulièrement bien été accueilli par l'ensemble des critiques et rédactions, s'offrant globalement de très bonnes notes. Il offre et développe un nouvel univers au sein de la saga, mêlant drame et action dans un contexte de guerre entre motards finalement très peu exploité jusque-là. Dans l'ensemble, on peut penser que le jeu a été préparé autant pour son époque que pour le futur de la saga, le fait de se faire croiser différents protagonistes étant dans les tuyaux de Rockstar depuis « Grand Theft Auto : San Andreas », l'idée s'est petit à petit développée au sein du studio et s'est en quelque sorte incarnée dans ces extensions ; pour finir par être vraiment exploitée dans « Grand Theft Auto V ».
     
     « Grand Theft Auto : The Lost And Damned » n’a pas été l’opus le plus vendu ni le plus marquant de la saga, il souffre des mêmes problèmes qui sont reprochés à « Grand Theft Auto IV » (ambiance trop sombre, pas assez fun, gameplay lent, etc), mais permet aux joueurs de découvrir un nouvel univers et de nouvelles mécaniques de jeu. Ceux-ci ont par la suite été réutilisés dans « GTA Online » et sa mise à jour « Motos, Boulots, Bobos » qui est finalement un gros clin d’œil à cette extension de « Grand Theft Auto IV », ce qui avait ravit les plus nostalgiques d’entre nous. Brothers for life. Lost forever... 
     

     
    GTA: THE LOST AND DAMNED EN BREF
    2 ans de développement 50 millions de dollars de budget avec The Ballad of Gay Tony 3 millions d'exemplaires vendus au total avec le pack Episodes From Liberty City 3 plateformes accueillant le jeu (4 en comptant l'émulation) 90 sur Metacritic 2 villes, 4 arrondissements et 7 îles 128 personnages dont 18 personnages principaux Près de 1h30 de cinématiques 150 véhicules, dont 17 exclusifs à l'extension seule et 5 exclusifs au pack Episodes From Liberty City 24 armes, dont 5 exclusives à ce contenu téléchargeable et 1 exclusives à EFLC 19 stations de radio (plus 1 personnalisable sur PC), 194 morceaux et 8 programmes pour les talk show, dont 56 exclusifs à The Lost and Damned ; Episodes From Liberty City ajoute 3 stations de radio exclusives ainsi que 100 nouvelles musiques et chansons (dans le jeu d'origine, pour les deux) 22 missions principales 4 missions secondaires 6 mini-jeux 50 paquets cachés (mouettes) 5 succès et trophées 22 codes de triche, dont 6 exclusifs à TLAD  

    Remix du thème de The Lost and Damned par Fethelous
     
    Et vous, quels souvenirs gardez-vous de GTA: The Lost and Damned ? Quelle virée à Liberty City et Alderney avec votre gang et quelle mission vous ont le plus marquées ? Quels éléments propres à cette extension souhaiteriez-vous revoir dans un futur GTA ?
     
    Nos remerciements les plus sincères à tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à ce dossier pour le site www.gta-4.fr : Tarkoss, Isyanho, JeyM et KevFB.
  9. J'aime
    Tarkoss a/ont reçu une réputation de Isyanho dans Grand Theft Auto IV: The Lost and Damned fête ses 10 ans !   

     
    Aujourd'hui, nous célébrons le dixième anniversaire de « Grand Theft Auto : The Lost And Damned », la première extension de « Grand Theft Auto IV » sortie il y a 10 ans jour pour jour, soit le 17 février 2009. Développé par Rockstar North, le jeu fait parler de lui pour la première fois le 9 Mai 2006 lors de la conférence de Microsoft à l’E3. L’extension est annoncée comme une exclusivité Xbox 360 (Microsoft ayant déboursé pas moins de 50 millions de dollars pour qu’elle ne sorte pas sur d’autres plateformes) et est mondialement disponible le 17 février 2009, le jeu sortira plus tard dans la compilation des deux extensions de GTA IV (l’autre extension étant « Grand Theft Auto : The Ballad Of Gay Tony ») intitulé « Grand Theft Auto : Episodes From Liberty City » le 29 octobre 2009, toujours en exclusivité Xbox 360.

    Le 29 janvier 2010, Rockstar Games annonce que les deux extensions de « Grand Theft Auto IV » seront disponibles sur toutes les plateformes (ndlr, Playstation 3 & Windows) le 30 mars de la même année. Cependant, en raison d’un problème de dernière minute, la date de sortie a dû être reportée de quelques semaines : le jeu sortira donc sur Playstation 3 et sur PC le 13 avril 2010 aux Etats-Unis et le 16 avril 2010 dans le reste du monde.

    L'UNION FAIT LA FORCE
     

     
    Cette extension s'inscrit dans le même univers que GTA IV, abordant la même ville : Liberty City. Mais l’aventure est cette fois-ci centrée sur l'État d'Alderney, et contrairement à son prédécesseur, toute la carte est débloquée dès le début de l’aventure. Le gameplay est sensiblement le même, mais la différence la plus notable est évidemment que cette fois-ci, on incarne un nouveau protagoniste du nom de Johnny Klebitz (déjà apparu brièvement dans GTA IV), premier protagoniste juif d’un GTA (et probablement le seul) devenu leader d'un gang de motards nommé « The Lost » dans l'État d'Alderney.
     
    Johnny est aux antipodes des précédents chefs du gang, c'est une personne souhaitant s'éloigner de la violence et de la drogue se trouvant en plein milieu d'un conflit entre deux gangs de bikers rivaux, le nuisible retour de l'ancien leader William Grey, surnommé « Billy », le forcera à faire des choix et protéger ceux à qui il tient vraiment. Le jeu jouit d'un scénario qui s'inscrit dans la maturité de « Grand Theft Auto IV », qui avait déjà habitué le joueur à des personnages très bien développés. C'est cette fois-ci, l'occasion de montrer un tout autre visage de Liberty City, beaucoup plus "underground" et plus sombre encore.

    Après avoir vécu l'aventure du solitaire Niko Bellic dans « Grand Theft Auto IV », changement de cadre pour le joueur : il est temps de jouer collectif. Nous sommes plongés dans cet univers de motards à travers une Amérique marquée par la violence et les abus en tous genres, entrant dans la vie d'une bande qui permettra d'offrir au joueur un sentiment de camaraderie. Enfourchez désormais votre bécane, faites chauffer les moteurs et voyagez en groupe à travers l'aventure américaine que vous propose la vie dans un gang.

    Le jeu « Grand Theft Auto IV » et ses extensions étant étroitement liés,  Johnny Klebitz aura l'occasion de rencontrer à travers son périple le protagoniste Niko Bellic. Une idée qui fondera l'histoire même de Grand Theft Auto V puisque nous incarnons 3 personnages à travers des histoires qui s'entremêlent.
     
    Cependant, des conflits ayant éclatés entre Rockstar Games et Michael Hollick, l’acteur donnant sa voix à Niko Bellic, à propos du salaire de ce dernier, les développeurs n’ont pas pu faire doubler une seule nouvelle ligne de dialogue pour le personnage de Niko, ils ont donc dû réutiliser des dialogues déjà enregistrés pour GTA IV, ce qui on l’imagine bien, a rendu compliquée la tâche des scénaristes.

    EFFET DE GROUPE
     


    Pour renforcer l'immersion et l'effet de groupe lors des différents trajets en mission, il a été mis en place un système de camaraderie. Lors d’un déplacement en moto, un symbole apparaîtra sur la route si vous êtes correctement regroupés avec votre bande, permettant de renforcer la confiance de celle-ci, débloquant des bonus de santé et des dialogues inédits. Par ailleurs, étant donné l'importance des deux roues dans la jouabilité et Johnny étant un motard talentueux, un soin tout particulier a été effectué sur celles-ci, supportant beaucoup mieux les impacts de balles, leur maniement a été amélioré afin de limiter les chutes et les rendre plus agréables à conduire.

    Contrairement à Niko, Johnny a déjà une certaine liste de contacts, votre répertoire est déjà rempli des membres du gang et vous pouvez les contacter pour vous faire livrer des armes, une moto ou encore demander des renforts, cette fois, vous êtes sur le devant de la scène. Le joueur, dans cet opus, aura également le tâche de protéger les membres pendant les combats armés, membres qui gagneront de l'expérience au fil des missions et qui deviendront logiquement plus efficaces.

    Globalement, le jeu propose aussi de nouveaux véhicules et évidemment de nouvelles motos, certaines étant exclusives. Rajoutant de nouvelles armes avec lesquelles on fera rapidement connaissance comme le lance-grenade où les bombes artisanales.
    De nouvelles musiques sont disponibles dans les radios du jeu ; les radios Liberty City Hardcore et Liberty Rock Radio, ambiance motard oblige, sont les deux radios avec le plus de nouveaux titres musicaux. Un nouveau talk-show orienté métal est également ajouté à la radio Liberty City Harcore, le présentateur n'est autre que Max Cavalera, ancien membre de Sepultura et membre actuel de Soulfly et Cavalera conspiracy. 
    Ces différents ajouts ne changent pas forcément profondément le gameplay de base de « Grand Theft Auto IV », mais ils permettent de renforcer l’immersion, le jeu nous faisant passer d’un protagoniste froid (Niko Bellic), qui ne cherche qu’à survivre dans ce monde qui lui est étranger à Johnny, qui veut à tout prix protéger ses frères d’armes les plus fidèles.
     
    MULTIJOUEURS
     


    Le multijoueur de « Grand Theft Auto : The Lost And Damned » reprend les base de celui de « Grand Theft Auto IV » : Tout d’abord, un mode libre où les joueurs peuvent s’amuser entre eux ou, à contrario, s’affronter, ainsi que différents modes de jeux pour une capacités de 16 joueurs sur consoles et 32 joueurs sur PC.
     
    Le jeu propose bien évidemment des courses et des affrontements mais s'offre aussi le luxe de quelques modes supplémentaires : « Le loup solitaire » où le joueur est seul contre tous, puis est remplacé par celui qui l'a tué, le « Chopper vs. Chopper », un joueur en moto qui doit survivre face à un hélicoptère ainsi que le « Police contre voleurs », vu sa dénomination, pas besoin d’explications supplémentaires. Le mode multijoueur offre un personnage pouvant être personnalisé, mais cela reste assez minime et anecdotique.

    CONCLUSION
     


    Le jeu a particulièrement bien été accueilli par l'ensemble des critiques et rédactions, s'offrant globalement de très bonnes notes. Il offre et développe un nouvel univers au sein de la saga, mêlant drame et action dans un contexte de guerre entre motards finalement très peu exploité jusque-là. Dans l'ensemble, on peut penser que le jeu a été préparé autant pour son époque que pour le futur de la saga, le fait de se faire croiser différents protagonistes étant dans les tuyaux de Rockstar depuis « Grand Theft Auto : San Andreas », l'idée s'est petit à petit développée au sein du studio et s'est en quelque sorte incarnée dans ces extensions ; pour finir par être vraiment exploitée dans « Grand Theft Auto V ».
     
     « Grand Theft Auto : The Lost And Damned » n’a pas été l’opus le plus vendu ni le plus marquant de la saga, il souffre des mêmes problèmes qui sont reprochés à « Grand Theft Auto IV » (ambiance trop sombre, pas assez fun, gameplay lent, etc), mais permet aux joueurs de découvrir un nouvel univers et de nouvelles mécaniques de jeu. Ceux-ci ont par la suite été réutilisés dans « GTA Online » et sa mise à jour « Motos, Boulots, Bobos » qui est finalement un gros clin d’œil à cette extension de « Grand Theft Auto IV », ce qui avait ravit les plus nostalgiques d’entre nous. Brothers for life. Lost forever... 
     

     
    GTA: THE LOST AND DAMNED EN BREF
    2 ans de développement 50 millions de dollars de budget avec The Ballad of Gay Tony 3 millions d'exemplaires vendus au total avec le pack Episodes From Liberty City 3 plateformes accueillant le jeu (4 en comptant l'émulation) 90 sur Metacritic 2 villes, 4 arrondissements et 7 îles 128 personnages dont 18 personnages principaux Près de 1h30 de cinématiques 150 véhicules, dont 17 exclusifs à l'extension seule et 5 exclusifs au pack Episodes From Liberty City 24 armes, dont 5 exclusives à ce contenu téléchargeable et 1 exclusives à EFLC 19 stations de radio (plus 1 personnalisable sur PC), 194 morceaux et 8 programmes pour les talk show, dont 56 exclusifs à The Lost and Damned ; Episodes From Liberty City ajoute 3 stations de radio exclusives ainsi que 100 nouvelles musiques et chansons (dans le jeu d'origine, pour les deux) 22 missions principales 4 missions secondaires 6 mini-jeux 50 paquets cachés (mouettes) 5 succès et trophées 22 codes de triche, dont 6 exclusifs à TLAD  

    Remix du thème de The Lost and Damned par Fethelous
     
    Et vous, quels souvenirs gardez-vous de GTA: The Lost and Damned ? Quelle virée à Liberty City et Alderney avec votre gang et quelle mission vous ont le plus marquées ? Quels éléments propres à cette extension souhaiteriez-vous revoir dans un futur GTA ?
     
    Nos remerciements les plus sincères à tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à ce dossier pour le site www.gta-4.fr : Tarkoss, Isyanho, JeyM et KevFB.
  10. J'aime
    Tarkoss a/ont reçu une réputation de Isyanho dans Grand Theft Auto IV: The Lost and Damned fête ses 10 ans !   

     
    Aujourd'hui, nous célébrons le dixième anniversaire de « Grand Theft Auto : The Lost And Damned », la première extension de « Grand Theft Auto IV » sortie il y a 10 ans jour pour jour, soit le 17 février 2009. Développé par Rockstar North, le jeu fait parler de lui pour la première fois le 9 Mai 2006 lors de la conférence de Microsoft à l’E3. L’extension est annoncée comme une exclusivité Xbox 360 (Microsoft ayant déboursé pas moins de 50 millions de dollars pour qu’elle ne sorte pas sur d’autres plateformes) et est mondialement disponible le 17 février 2009, le jeu sortira plus tard dans la compilation des deux extensions de GTA IV (l’autre extension étant « Grand Theft Auto : The Ballad Of Gay Tony ») intitulé « Grand Theft Auto : Episodes From Liberty City » le 29 octobre 2009, toujours en exclusivité Xbox 360.

    Le 29 janvier 2010, Rockstar Games annonce que les deux extensions de « Grand Theft Auto IV » seront disponibles sur toutes les plateformes (ndlr, Playstation 3 & Windows) le 30 mars de la même année. Cependant, en raison d’un problème de dernière minute, la date de sortie a dû être reportée de quelques semaines : le jeu sortira donc sur Playstation 3 et sur PC le 13 avril 2010 aux Etats-Unis et le 16 avril 2010 dans le reste du monde.

    L'UNION FAIT LA FORCE
     

     
    Cette extension s'inscrit dans le même univers que GTA IV, abordant la même ville : Liberty City. Mais l’aventure est cette fois-ci centrée sur l'État d'Alderney, et contrairement à son prédécesseur, toute la carte est débloquée dès le début de l’aventure. Le gameplay est sensiblement le même, mais la différence la plus notable est évidemment que cette fois-ci, on incarne un nouveau protagoniste du nom de Johnny Klebitz (déjà apparu brièvement dans GTA IV), premier protagoniste juif d’un GTA (et probablement le seul) devenu leader d'un gang de motards nommé « The Lost » dans l'État d'Alderney.
     
    Johnny est aux antipodes des précédents chefs du gang, c'est une personne souhaitant s'éloigner de la violence et de la drogue se trouvant en plein milieu d'un conflit entre deux gangs de bikers rivaux, le nuisible retour de l'ancien leader William Grey, surnommé « Billy », le forcera à faire des choix et protéger ceux à qui il tient vraiment. Le jeu jouit d'un scénario qui s'inscrit dans la maturité de « Grand Theft Auto IV », qui avait déjà habitué le joueur à des personnages très bien développés. C'est cette fois-ci, l'occasion de montrer un tout autre visage de Liberty City, beaucoup plus "underground" et plus sombre encore.

    Après avoir vécu l'aventure du solitaire Niko Bellic dans « Grand Theft Auto IV », changement de cadre pour le joueur : il est temps de jouer collectif. Nous sommes plongés dans cet univers de motards à travers une Amérique marquée par la violence et les abus en tous genres, entrant dans la vie d'une bande qui permettra d'offrir au joueur un sentiment de camaraderie. Enfourchez désormais votre bécane, faites chauffer les moteurs et voyagez en groupe à travers l'aventure américaine que vous propose la vie dans un gang.

    Le jeu « Grand Theft Auto IV » et ses extensions étant étroitement liés,  Johnny Klebitz aura l'occasion de rencontrer à travers son périple le protagoniste Niko Bellic. Une idée qui fondera l'histoire même de Grand Theft Auto V puisque nous incarnons 3 personnages à travers des histoires qui s'entremêlent.
     
    Cependant, des conflits ayant éclatés entre Rockstar Games et Michael Hollick, l’acteur donnant sa voix à Niko Bellic, à propos du salaire de ce dernier, les développeurs n’ont pas pu faire doubler une seule nouvelle ligne de dialogue pour le personnage de Niko, ils ont donc dû réutiliser des dialogues déjà enregistrés pour GTA IV, ce qui on l’imagine bien, a rendu compliquée la tâche des scénaristes.

    EFFET DE GROUPE
     


    Pour renforcer l'immersion et l'effet de groupe lors des différents trajets en mission, il a été mis en place un système de camaraderie. Lors d’un déplacement en moto, un symbole apparaîtra sur la route si vous êtes correctement regroupés avec votre bande, permettant de renforcer la confiance de celle-ci, débloquant des bonus de santé et des dialogues inédits. Par ailleurs, étant donné l'importance des deux roues dans la jouabilité et Johnny étant un motard talentueux, un soin tout particulier a été effectué sur celles-ci, supportant beaucoup mieux les impacts de balles, leur maniement a été amélioré afin de limiter les chutes et les rendre plus agréables à conduire.

    Contrairement à Niko, Johnny a déjà une certaine liste de contacts, votre répertoire est déjà rempli des membres du gang et vous pouvez les contacter pour vous faire livrer des armes, une moto ou encore demander des renforts, cette fois, vous êtes sur le devant de la scène. Le joueur, dans cet opus, aura également le tâche de protéger les membres pendant les combats armés, membres qui gagneront de l'expérience au fil des missions et qui deviendront logiquement plus efficaces.

    Globalement, le jeu propose aussi de nouveaux véhicules et évidemment de nouvelles motos, certaines étant exclusives. Rajoutant de nouvelles armes avec lesquelles on fera rapidement connaissance comme le lance-grenade où les bombes artisanales.
    De nouvelles musiques sont disponibles dans les radios du jeu ; les radios Liberty City Hardcore et Liberty Rock Radio, ambiance motard oblige, sont les deux radios avec le plus de nouveaux titres musicaux. Un nouveau talk-show orienté métal est également ajouté à la radio Liberty City Harcore, le présentateur n'est autre que Max Cavalera, ancien membre de Sepultura et membre actuel de Soulfly et Cavalera conspiracy. 
    Ces différents ajouts ne changent pas forcément profondément le gameplay de base de « Grand Theft Auto IV », mais ils permettent de renforcer l’immersion, le jeu nous faisant passer d’un protagoniste froid (Niko Bellic), qui ne cherche qu’à survivre dans ce monde qui lui est étranger à Johnny, qui veut à tout prix protéger ses frères d’armes les plus fidèles.
     
    MULTIJOUEURS
     


    Le multijoueur de « Grand Theft Auto : The Lost And Damned » reprend les base de celui de « Grand Theft Auto IV » : Tout d’abord, un mode libre où les joueurs peuvent s’amuser entre eux ou, à contrario, s’affronter, ainsi que différents modes de jeux pour une capacités de 16 joueurs sur consoles et 32 joueurs sur PC.
     
    Le jeu propose bien évidemment des courses et des affrontements mais s'offre aussi le luxe de quelques modes supplémentaires : « Le loup solitaire » où le joueur est seul contre tous, puis est remplacé par celui qui l'a tué, le « Chopper vs. Chopper », un joueur en moto qui doit survivre face à un hélicoptère ainsi que le « Police contre voleurs », vu sa dénomination, pas besoin d’explications supplémentaires. Le mode multijoueur offre un personnage pouvant être personnalisé, mais cela reste assez minime et anecdotique.

    CONCLUSION
     


    Le jeu a particulièrement bien été accueilli par l'ensemble des critiques et rédactions, s'offrant globalement de très bonnes notes. Il offre et développe un nouvel univers au sein de la saga, mêlant drame et action dans un contexte de guerre entre motards finalement très peu exploité jusque-là. Dans l'ensemble, on peut penser que le jeu a été préparé autant pour son époque que pour le futur de la saga, le fait de se faire croiser différents protagonistes étant dans les tuyaux de Rockstar depuis « Grand Theft Auto : San Andreas », l'idée s'est petit à petit développée au sein du studio et s'est en quelque sorte incarnée dans ces extensions ; pour finir par être vraiment exploitée dans « Grand Theft Auto V ».
     
     « Grand Theft Auto : The Lost And Damned » n’a pas été l’opus le plus vendu ni le plus marquant de la saga, il souffre des mêmes problèmes qui sont reprochés à « Grand Theft Auto IV » (ambiance trop sombre, pas assez fun, gameplay lent, etc), mais permet aux joueurs de découvrir un nouvel univers et de nouvelles mécaniques de jeu. Ceux-ci ont par la suite été réutilisés dans « GTA Online » et sa mise à jour « Motos, Boulots, Bobos » qui est finalement un gros clin d’œil à cette extension de « Grand Theft Auto IV », ce qui avait ravit les plus nostalgiques d’entre nous. Brothers for life. Lost forever... 
     

     
    GTA: THE LOST AND DAMNED EN BREF
    2 ans de développement 50 millions de dollars de budget avec The Ballad of Gay Tony 3 millions d'exemplaires vendus au total avec le pack Episodes From Liberty City 3 plateformes accueillant le jeu (4 en comptant l'émulation) 90 sur Metacritic 2 villes, 4 arrondissements et 7 îles 128 personnages dont 18 personnages principaux Près de 1h30 de cinématiques 150 véhicules, dont 17 exclusifs à l'extension seule et 5 exclusifs au pack Episodes From Liberty City 24 armes, dont 5 exclusives à ce contenu téléchargeable et 1 exclusives à EFLC 19 stations de radio (plus 1 personnalisable sur PC), 194 morceaux et 8 programmes pour les talk show, dont 56 exclusifs à The Lost and Damned ; Episodes From Liberty City ajoute 3 stations de radio exclusives ainsi que 100 nouvelles musiques et chansons (dans le jeu d'origine, pour les deux) 22 missions principales 4 missions secondaires 6 mini-jeux 50 paquets cachés (mouettes) 5 succès et trophées 22 codes de triche, dont 6 exclusifs à TLAD  

    Remix du thème de The Lost and Damned par Fethelous
     
    Et vous, quels souvenirs gardez-vous de GTA: The Lost and Damned ? Quelle virée à Liberty City et Alderney avec votre gang et quelle mission vous ont le plus marquées ? Quels éléments propres à cette extension souhaiteriez-vous revoir dans un futur GTA ?
     
    Nos remerciements les plus sincères à tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à ce dossier pour le site www.gta-4.fr : Tarkoss, Isyanho, JeyM et KevFB.
  11. J'aime
    Tarkoss a/ont reçu une réputation de Isyanho dans Grand Theft Auto IV: The Lost and Damned fête ses 10 ans !   

     
    Aujourd'hui, nous célébrons le dixième anniversaire de « Grand Theft Auto : The Lost And Damned », la première extension de « Grand Theft Auto IV » sortie il y a 10 ans jour pour jour, soit le 17 février 2009. Développé par Rockstar North, le jeu fait parler de lui pour la première fois le 9 Mai 2006 lors de la conférence de Microsoft à l’E3. L’extension est annoncée comme une exclusivité Xbox 360 (Microsoft ayant déboursé pas moins de 50 millions de dollars pour qu’elle ne sorte pas sur d’autres plateformes) et est mondialement disponible le 17 février 2009, le jeu sortira plus tard dans la compilation des deux extensions de GTA IV (l’autre extension étant « Grand Theft Auto : The Ballad Of Gay Tony ») intitulé « Grand Theft Auto : Episodes From Liberty City » le 29 octobre 2009, toujours en exclusivité Xbox 360.

    Le 29 janvier 2010, Rockstar Games annonce que les deux extensions de « Grand Theft Auto IV » seront disponibles sur toutes les plateformes (ndlr, Playstation 3 & Windows) le 30 mars de la même année. Cependant, en raison d’un problème de dernière minute, la date de sortie a dû être reportée de quelques semaines : le jeu sortira donc sur Playstation 3 et sur PC le 13 avril 2010 aux Etats-Unis et le 16 avril 2010 dans le reste du monde.

    L'UNION FAIT LA FORCE
     

     
    Cette extension s'inscrit dans le même univers que GTA IV, abordant la même ville : Liberty City. Mais l’aventure est cette fois-ci centrée sur l'État d'Alderney, et contrairement à son prédécesseur, toute la carte est débloquée dès le début de l’aventure. Le gameplay est sensiblement le même, mais la différence la plus notable est évidemment que cette fois-ci, on incarne un nouveau protagoniste du nom de Johnny Klebitz (déjà apparu brièvement dans GTA IV), premier protagoniste juif d’un GTA (et probablement le seul) devenu leader d'un gang de motards nommé « The Lost » dans l'État d'Alderney.
     
    Johnny est aux antipodes des précédents chefs du gang, c'est une personne souhaitant s'éloigner de la violence et de la drogue se trouvant en plein milieu d'un conflit entre deux gangs de bikers rivaux, le nuisible retour de l'ancien leader William Grey, surnommé « Billy », le forcera à faire des choix et protéger ceux à qui il tient vraiment. Le jeu jouit d'un scénario qui s'inscrit dans la maturité de « Grand Theft Auto IV », qui avait déjà habitué le joueur à des personnages très bien développés. C'est cette fois-ci, l'occasion de montrer un tout autre visage de Liberty City, beaucoup plus "underground" et plus sombre encore.

    Après avoir vécu l'aventure du solitaire Niko Bellic dans « Grand Theft Auto IV », changement de cadre pour le joueur : il est temps de jouer collectif. Nous sommes plongés dans cet univers de motards à travers une Amérique marquée par la violence et les abus en tous genres, entrant dans la vie d'une bande qui permettra d'offrir au joueur un sentiment de camaraderie. Enfourchez désormais votre bécane, faites chauffer les moteurs et voyagez en groupe à travers l'aventure américaine que vous propose la vie dans un gang.

    Le jeu « Grand Theft Auto IV » et ses extensions étant étroitement liés,  Johnny Klebitz aura l'occasion de rencontrer à travers son périple le protagoniste Niko Bellic. Une idée qui fondera l'histoire même de Grand Theft Auto V puisque nous incarnons 3 personnages à travers des histoires qui s'entremêlent.
     
    Cependant, des conflits ayant éclatés entre Rockstar Games et Michael Hollick, l’acteur donnant sa voix à Niko Bellic, à propos du salaire de ce dernier, les développeurs n’ont pas pu faire doubler une seule nouvelle ligne de dialogue pour le personnage de Niko, ils ont donc dû réutiliser des dialogues déjà enregistrés pour GTA IV, ce qui on l’imagine bien, a rendu compliquée la tâche des scénaristes.

    EFFET DE GROUPE
     


    Pour renforcer l'immersion et l'effet de groupe lors des différents trajets en mission, il a été mis en place un système de camaraderie. Lors d’un déplacement en moto, un symbole apparaîtra sur la route si vous êtes correctement regroupés avec votre bande, permettant de renforcer la confiance de celle-ci, débloquant des bonus de santé et des dialogues inédits. Par ailleurs, étant donné l'importance des deux roues dans la jouabilité et Johnny étant un motard talentueux, un soin tout particulier a été effectué sur celles-ci, supportant beaucoup mieux les impacts de balles, leur maniement a été amélioré afin de limiter les chutes et les rendre plus agréables à conduire.

    Contrairement à Niko, Johnny a déjà une certaine liste de contacts, votre répertoire est déjà rempli des membres du gang et vous pouvez les contacter pour vous faire livrer des armes, une moto ou encore demander des renforts, cette fois, vous êtes sur le devant de la scène. Le joueur, dans cet opus, aura également le tâche de protéger les membres pendant les combats armés, membres qui gagneront de l'expérience au fil des missions et qui deviendront logiquement plus efficaces.

    Globalement, le jeu propose aussi de nouveaux véhicules et évidemment de nouvelles motos, certaines étant exclusives. Rajoutant de nouvelles armes avec lesquelles on fera rapidement connaissance comme le lance-grenade où les bombes artisanales.
    De nouvelles musiques sont disponibles dans les radios du jeu ; les radios Liberty City Hardcore et Liberty Rock Radio, ambiance motard oblige, sont les deux radios avec le plus de nouveaux titres musicaux. Un nouveau talk-show orienté métal est également ajouté à la radio Liberty City Harcore, le présentateur n'est autre que Max Cavalera, ancien membre de Sepultura et membre actuel de Soulfly et Cavalera conspiracy. 
    Ces différents ajouts ne changent pas forcément profondément le gameplay de base de « Grand Theft Auto IV », mais ils permettent de renforcer l’immersion, le jeu nous faisant passer d’un protagoniste froid (Niko Bellic), qui ne cherche qu’à survivre dans ce monde qui lui est étranger à Johnny, qui veut à tout prix protéger ses frères d’armes les plus fidèles.
     
    MULTIJOUEURS
     


    Le multijoueur de « Grand Theft Auto : The Lost And Damned » reprend les base de celui de « Grand Theft Auto IV » : Tout d’abord, un mode libre où les joueurs peuvent s’amuser entre eux ou, à contrario, s’affronter, ainsi que différents modes de jeux pour une capacités de 16 joueurs sur consoles et 32 joueurs sur PC.
     
    Le jeu propose bien évidemment des courses et des affrontements mais s'offre aussi le luxe de quelques modes supplémentaires : « Le loup solitaire » où le joueur est seul contre tous, puis est remplacé par celui qui l'a tué, le « Chopper vs. Chopper », un joueur en moto qui doit survivre face à un hélicoptère ainsi que le « Police contre voleurs », vu sa dénomination, pas besoin d’explications supplémentaires. Le mode multijoueur offre un personnage pouvant être personnalisé, mais cela reste assez minime et anecdotique.

    CONCLUSION
     


    Le jeu a particulièrement bien été accueilli par l'ensemble des critiques et rédactions, s'offrant globalement de très bonnes notes. Il offre et développe un nouvel univers au sein de la saga, mêlant drame et action dans un contexte de guerre entre motards finalement très peu exploité jusque-là. Dans l'ensemble, on peut penser que le jeu a été préparé autant pour son époque que pour le futur de la saga, le fait de se faire croiser différents protagonistes étant dans les tuyaux de Rockstar depuis « Grand Theft Auto : San Andreas », l'idée s'est petit à petit développée au sein du studio et s'est en quelque sorte incarnée dans ces extensions ; pour finir par être vraiment exploitée dans « Grand Theft Auto V ».
     
     « Grand Theft Auto : The Lost And Damned » n’a pas été l’opus le plus vendu ni le plus marquant de la saga, il souffre des mêmes problèmes qui sont reprochés à « Grand Theft Auto IV » (ambiance trop sombre, pas assez fun, gameplay lent, etc), mais permet aux joueurs de découvrir un nouvel univers et de nouvelles mécaniques de jeu. Ceux-ci ont par la suite été réutilisés dans « GTA Online » et sa mise à jour « Motos, Boulots, Bobos » qui est finalement un gros clin d’œil à cette extension de « Grand Theft Auto IV », ce qui avait ravit les plus nostalgiques d’entre nous. Brothers for life. Lost forever... 
     

     
    GTA: THE LOST AND DAMNED EN BREF
    2 ans de développement 50 millions de dollars de budget avec The Ballad of Gay Tony 3 millions d'exemplaires vendus au total avec le pack Episodes From Liberty City 3 plateformes accueillant le jeu (4 en comptant l'émulation) 90 sur Metacritic 2 villes, 4 arrondissements et 7 îles 128 personnages dont 18 personnages principaux Près de 1h30 de cinématiques 150 véhicules, dont 17 exclusifs à l'extension seule et 5 exclusifs au pack Episodes From Liberty City 24 armes, dont 5 exclusives à ce contenu téléchargeable et 1 exclusives à EFLC 19 stations de radio (plus 1 personnalisable sur PC), 194 morceaux et 8 programmes pour les talk show, dont 56 exclusifs à The Lost and Damned ; Episodes From Liberty City ajoute 3 stations de radio exclusives ainsi que 100 nouvelles musiques et chansons (dans le jeu d'origine, pour les deux) 22 missions principales 4 missions secondaires 6 mini-jeux 50 paquets cachés (mouettes) 5 succès et trophées 22 codes de triche, dont 6 exclusifs à TLAD  

    Remix du thème de The Lost and Damned par Fethelous
     
    Et vous, quels souvenirs gardez-vous de GTA: The Lost and Damned ? Quelle virée à Liberty City et Alderney avec votre gang et quelle mission vous ont le plus marquées ? Quels éléments propres à cette extension souhaiteriez-vous revoir dans un futur GTA ?
     
    Nos remerciements les plus sincères à tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à ce dossier pour le site www.gta-4.fr : Tarkoss, Isyanho, JeyM et KevFB.
  12. J'aime
    Tarkoss a/ont reçu une réputation de Isyanho dans Grand Theft Auto IV: The Lost and Damned fête ses 10 ans !   

     
    Aujourd'hui, nous célébrons le dixième anniversaire de « Grand Theft Auto : The Lost And Damned », la première extension de « Grand Theft Auto IV » sortie il y a 10 ans jour pour jour, soit le 17 février 2009. Développé par Rockstar North, le jeu fait parler de lui pour la première fois le 9 Mai 2006 lors de la conférence de Microsoft à l’E3. L’extension est annoncée comme une exclusivité Xbox 360 (Microsoft ayant déboursé pas moins de 50 millions de dollars pour qu’elle ne sorte pas sur d’autres plateformes) et est mondialement disponible le 17 février 2009, le jeu sortira plus tard dans la compilation des deux extensions de GTA IV (l’autre extension étant « Grand Theft Auto : The Ballad Of Gay Tony ») intitulé « Grand Theft Auto : Episodes From Liberty City » le 29 octobre 2009, toujours en exclusivité Xbox 360.

    Le 29 janvier 2010, Rockstar Games annonce que les deux extensions de « Grand Theft Auto IV » seront disponibles sur toutes les plateformes (ndlr, Playstation 3 & Windows) le 30 mars de la même année. Cependant, en raison d’un problème de dernière minute, la date de sortie a dû être reportée de quelques semaines : le jeu sortira donc sur Playstation 3 et sur PC le 13 avril 2010 aux Etats-Unis et le 16 avril 2010 dans le reste du monde.

    L'UNION FAIT LA FORCE
     

     
    Cette extension s'inscrit dans le même univers que GTA IV, abordant la même ville : Liberty City. Mais l’aventure est cette fois-ci centrée sur l'État d'Alderney, et contrairement à son prédécesseur, toute la carte est débloquée dès le début de l’aventure. Le gameplay est sensiblement le même, mais la différence la plus notable est évidemment que cette fois-ci, on incarne un nouveau protagoniste du nom de Johnny Klebitz (déjà apparu brièvement dans GTA IV), premier protagoniste juif d’un GTA (et probablement le seul) devenu leader d'un gang de motards nommé « The Lost » dans l'État d'Alderney.
     
    Johnny est aux antipodes des précédents chefs du gang, c'est une personne souhaitant s'éloigner de la violence et de la drogue se trouvant en plein milieu d'un conflit entre deux gangs de bikers rivaux, le nuisible retour de l'ancien leader William Grey, surnommé « Billy », le forcera à faire des choix et protéger ceux à qui il tient vraiment. Le jeu jouit d'un scénario qui s'inscrit dans la maturité de « Grand Theft Auto IV », qui avait déjà habitué le joueur à des personnages très bien développés. C'est cette fois-ci, l'occasion de montrer un tout autre visage de Liberty City, beaucoup plus "underground" et plus sombre encore.

    Après avoir vécu l'aventure du solitaire Niko Bellic dans « Grand Theft Auto IV », changement de cadre pour le joueur : il est temps de jouer collectif. Nous sommes plongés dans cet univers de motards à travers une Amérique marquée par la violence et les abus en tous genres, entrant dans la vie d'une bande qui permettra d'offrir au joueur un sentiment de camaraderie. Enfourchez désormais votre bécane, faites chauffer les moteurs et voyagez en groupe à travers l'aventure américaine que vous propose la vie dans un gang.

    Le jeu « Grand Theft Auto IV » et ses extensions étant étroitement liés,  Johnny Klebitz aura l'occasion de rencontrer à travers son périple le protagoniste Niko Bellic. Une idée qui fondera l'histoire même de Grand Theft Auto V puisque nous incarnons 3 personnages à travers des histoires qui s'entremêlent.
     
    Cependant, des conflits ayant éclatés entre Rockstar Games et Michael Hollick, l’acteur donnant sa voix à Niko Bellic, à propos du salaire de ce dernier, les développeurs n’ont pas pu faire doubler une seule nouvelle ligne de dialogue pour le personnage de Niko, ils ont donc dû réutiliser des dialogues déjà enregistrés pour GTA IV, ce qui on l’imagine bien, a rendu compliquée la tâche des scénaristes.

    EFFET DE GROUPE
     


    Pour renforcer l'immersion et l'effet de groupe lors des différents trajets en mission, il a été mis en place un système de camaraderie. Lors d’un déplacement en moto, un symbole apparaîtra sur la route si vous êtes correctement regroupés avec votre bande, permettant de renforcer la confiance de celle-ci, débloquant des bonus de santé et des dialogues inédits. Par ailleurs, étant donné l'importance des deux roues dans la jouabilité et Johnny étant un motard talentueux, un soin tout particulier a été effectué sur celles-ci, supportant beaucoup mieux les impacts de balles, leur maniement a été amélioré afin de limiter les chutes et les rendre plus agréables à conduire.

    Contrairement à Niko, Johnny a déjà une certaine liste de contacts, votre répertoire est déjà rempli des membres du gang et vous pouvez les contacter pour vous faire livrer des armes, une moto ou encore demander des renforts, cette fois, vous êtes sur le devant de la scène. Le joueur, dans cet opus, aura également le tâche de protéger les membres pendant les combats armés, membres qui gagneront de l'expérience au fil des missions et qui deviendront logiquement plus efficaces.

    Globalement, le jeu propose aussi de nouveaux véhicules et évidemment de nouvelles motos, certaines étant exclusives. Rajoutant de nouvelles armes avec lesquelles on fera rapidement connaissance comme le lance-grenade où les bombes artisanales.
    De nouvelles musiques sont disponibles dans les radios du jeu ; les radios Liberty City Hardcore et Liberty Rock Radio, ambiance motard oblige, sont les deux radios avec le plus de nouveaux titres musicaux. Un nouveau talk-show orienté métal est également ajouté à la radio Liberty City Harcore, le présentateur n'est autre que Max Cavalera, ancien membre de Sepultura et membre actuel de Soulfly et Cavalera conspiracy. 
    Ces différents ajouts ne changent pas forcément profondément le gameplay de base de « Grand Theft Auto IV », mais ils permettent de renforcer l’immersion, le jeu nous faisant passer d’un protagoniste froid (Niko Bellic), qui ne cherche qu’à survivre dans ce monde qui lui est étranger à Johnny, qui veut à tout prix protéger ses frères d’armes les plus fidèles.
     
    MULTIJOUEURS
     


    Le multijoueur de « Grand Theft Auto : The Lost And Damned » reprend les base de celui de « Grand Theft Auto IV » : Tout d’abord, un mode libre où les joueurs peuvent s’amuser entre eux ou, à contrario, s’affronter, ainsi que différents modes de jeux pour une capacités de 16 joueurs sur consoles et 32 joueurs sur PC.
     
    Le jeu propose bien évidemment des courses et des affrontements mais s'offre aussi le luxe de quelques modes supplémentaires : « Le loup solitaire » où le joueur est seul contre tous, puis est remplacé par celui qui l'a tué, le « Chopper vs. Chopper », un joueur en moto qui doit survivre face à un hélicoptère ainsi que le « Police contre voleurs », vu sa dénomination, pas besoin d’explications supplémentaires. Le mode multijoueur offre un personnage pouvant être personnalisé, mais cela reste assez minime et anecdotique.

    CONCLUSION
     


    Le jeu a particulièrement bien été accueilli par l'ensemble des critiques et rédactions, s'offrant globalement de très bonnes notes. Il offre et développe un nouvel univers au sein de la saga, mêlant drame et action dans un contexte de guerre entre motards finalement très peu exploité jusque-là. Dans l'ensemble, on peut penser que le jeu a été préparé autant pour son époque que pour le futur de la saga, le fait de se faire croiser différents protagonistes étant dans les tuyaux de Rockstar depuis « Grand Theft Auto : San Andreas », l'idée s'est petit à petit développée au sein du studio et s'est en quelque sorte incarnée dans ces extensions ; pour finir par être vraiment exploitée dans « Grand Theft Auto V ».
     
     « Grand Theft Auto : The Lost And Damned » n’a pas été l’opus le plus vendu ni le plus marquant de la saga, il souffre des mêmes problèmes qui sont reprochés à « Grand Theft Auto IV » (ambiance trop sombre, pas assez fun, gameplay lent, etc), mais permet aux joueurs de découvrir un nouvel univers et de nouvelles mécaniques de jeu. Ceux-ci ont par la suite été réutilisés dans « GTA Online » et sa mise à jour « Motos, Boulots, Bobos » qui est finalement un gros clin d’œil à cette extension de « Grand Theft Auto IV », ce qui avait ravit les plus nostalgiques d’entre nous. Brothers for life. Lost forever... 
     

     
    GTA: THE LOST AND DAMNED EN BREF
    2 ans de développement 50 millions de dollars de budget avec The Ballad of Gay Tony 3 millions d'exemplaires vendus au total avec le pack Episodes From Liberty City 3 plateformes accueillant le jeu (4 en comptant l'émulation) 90 sur Metacritic 2 villes, 4 arrondissements et 7 îles 128 personnages dont 18 personnages principaux Près de 1h30 de cinématiques 150 véhicules, dont 17 exclusifs à l'extension seule et 5 exclusifs au pack Episodes From Liberty City 24 armes, dont 5 exclusives à ce contenu téléchargeable et 1 exclusives à EFLC 19 stations de radio (plus 1 personnalisable sur PC), 194 morceaux et 8 programmes pour les talk show, dont 56 exclusifs à The Lost and Damned ; Episodes From Liberty City ajoute 3 stations de radio exclusives ainsi que 100 nouvelles musiques et chansons (dans le jeu d'origine, pour les deux) 22 missions principales 4 missions secondaires 6 mini-jeux 50 paquets cachés (mouettes) 5 succès et trophées 22 codes de triche, dont 6 exclusifs à TLAD  

    Remix du thème de The Lost and Damned par Fethelous
     
    Et vous, quels souvenirs gardez-vous de GTA: The Lost and Damned ? Quelle virée à Liberty City et Alderney avec votre gang et quelle mission vous ont le plus marquées ? Quels éléments propres à cette extension souhaiteriez-vous revoir dans un futur GTA ?
     
    Nos remerciements les plus sincères à tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à ce dossier pour le site www.gta-4.fr : Tarkoss, Isyanho, JeyM et KevFB.
  13. Haha
    Tarkoss a/ont donné une réputation à Yan22 dans Red Dead Redemption 2 : Confessions d'acteurs   
    J'aime bien cette vidéo où l'acteur de John Marston lance un "Get out of here" à l'acteur de Micah Bell. 😛 
     
     
  14. J'aime
    Tarkoss a/ont donné une réputation à Isyanho dans Red Dead Redemption 2 : Confessions d'acteurs   


    La convention ComFest, réunissant cinéma, télévision, bandes dessinées, animés, jeux, cosplay et musique, accueille chaque année une sélection internationale d'invités et de célébrités du divertissement ainsi que des artistes et des cosplayeurs.

    Playstation Moyen-Orient a eu l'opportunité d'interviewer un certain nombre de personnalités dont plusieurs acteurs importants de Red Dead Redemption 2. Retrouvez ci-dessous la traduction française de cette interview et le lien vers la vidéo à la fin de l'article.
     
    ROB WIETHOF - INTERPRÈTE DE JOHN MARSTON :
     

     
    Pouvez-vous nous dire 3 raisons pour lesquelles Red Dead Redemption 2 est meilleur que le premier ?
     
    « Bien sûr, je ne veux pas sous estimer l'importance du premier jeu puisque c'est un bon jeu mais c'est simplement qu'il est sorti il y a longtemps. Je pense qu'il est meilleur que le premier, tout d'abord, grâce à beaucoup d'ajouts et d'options que vous avez dans le jeu en tant que joueur et qui, à mon avis, augmentent la qualité du jeu. »
     
    « Il est si identique à la réalité que vous devez créer une harmonie avec votre cheval. Dans un sens, le cheval peut vous laisser tomber et s'enfuir au moment où vous en avez le plus besoin. Vous devez donc passer du temps sur le jeu afin d'économiser de la nourriture et de l'argent. Je pense que cela incite la personne qui joue à se sentir responsable. Cela offre une expérience différente pour le joueur. »
     
    PETER BLOMQUIST - INTERPRÈTE DE MICAH BELL :
     

     
    Était-ce votre première expérience en tant que doubleur ? Avez-vous travaillé sur d'autres projets auparavant ?
     
    « Oui c'est la première fois que je joue en tant qu'acteur mais j'ai interprété la voix d'un personnage de L.A. Noire, le Dr Harlsan Fontaine. C'est un homme doux, gentil et très noble, tout comme celui que j’interprète dans Red Dead Redemption 2, qui est plein de compassion et d'amour. »
     
    De par votre personnage et votre rôle en tant que Micah Bell, pensez-vous que les joueurs vous détestent ?
     
    « Oui bien sûr, je reçois beaucoup de commentaires sur les réseaux sociaux : "Je te déteste" ; "J'espère que tu mourras" ; "Si je te vois je te frappe". »
     
    Y'a t'il une réplique ou un moment dans le jeu qui vous a particulièrement marqué ?
     
    « Il est difficile de dire quoi que ce soit car je ne veux pas gâcher le jeu pour ceux qui n'y ont pas encore joué mais j'aime une scène avec Dutch qui est la suivante : Dutch et moi dansons tranquillement ensemble, et c'est déjà très difficile à faire. C'est au milieu de la forêt, je ne me souviens plus exactement de l'endroit, puis Arthur voit Dutch et Micah en train de danser, appréciant la beauté de la musique, la neige tombant avec une vue magnifique. Mais les combats prennent rapidement le dessus sur la nature et la musique. »

    Quel est votre personnage préféré dans le jeu ?
     
    « En fait, je pense que beaucoup de personnes ont joué leur rôle et il serait injuste d'en ressortir un précisément. Mais je pense que le personnage d'Arthur... Ou John... Ou toute l'équipe, ils sont tous merveilleux. »

    BENJAMIN DAVIS - INTERPRÈTE DE DUTCH VAN DER LINDE :


     
    J'ai entendu dire que vous n'étiez pas seulement doubleur, vous êtes comédien dans le film Ant-Man et professeur...
     
    « Je joue et je représente aussi avec le plus grand respect le travail de doubleur que je considère comme un métier noble. J'essaie toujours de profiter de ces occasions d'interviews pour préciser que nous n'avons pas seulement doubler des personnages mais nous avons aussi assuré l'ensemble des captures de mouvements. Quand on dit "doubleur", pour moi, il y a quelque chose d'inachevé, comme si nous étions chacun dans une pièce à lire son texte alors qu'en fait nous étions tous ensemble travaillant en groupe pendant plus de 5 ans. »

    Que pensez-vous du réalisme dans le jeu et de l'impact qu'il peut avoir ?
     
    « Je pense que dans la façon dont sont racontées les histoires dans la série Red Dead Redemption, il a une sorte de sincérité. En tout cas ce sont les avis que nous recevons, des avis positifs, les joueurs ont adoré le jeu. Je suis très heureux de savoir que le réalisme renforce l'histoire d'Arthur Morgan. »
     
    Quel est le personnage le plus détesté du jeu selon vous ? (Personnage et non acteur)

    « Peter Blumquist ! Il le dit lui même. »
     
    Quelle scène vous a le plus marqué dans le jeu ?
     
    « Je ne peux pas le dire. Vous voulez vraiment gâcher le jeu ? Je dirais le nombre de pages de textes que nous avons reçus. C'était très impressionnant. »
     
    Cela représente combien de pages ?
     
    « Je ne sais pas combien de détails je peux citer mais le travail a duré plus de 5 ans. Nous suivions un programme de travail très spécifique, nous nous arrêtions puis repartions travailler... Mais je me souviens que j'en étais à 95 pages au début du processus, c'était beaucoup. »
     
    Rockstar Games vous ont t-ils contacté suite à votre présence dans le premier opus ? Comment cela s'est-il passé ?
     
    « Il m'ont contactés, au départ sans me dire la raison exact mais ils m'ont effectivement appelé. »
     
    Avez-vous de l’expérience dans le monde du jeu vidéo ?
     
    « Oui bien sûr, j'ai été doubleur dans Grand Theft Auto: San Andreas en jouant des piétons dans la rue. Ensuite j'ai joué dans Red Dead Redemption, travaillé pour L.A. Noire mais au final je n'ai pas été dans le jeu. »
     
    Pour quelle(s) raison(s) selon vous ?
     
    « Je suis sûr que ma performance n'était pas bonne. Mais au final, la décision leur appartient. »
     
    ROGER CLARK - INTERPRÈTE DE ARTHUR MORGAN :
     

     
    Qu'aimez vous le plus dans le personnage d'Arthur Morgan ?
     
    « Oh mon dieu... J'ai joué le personnage pendant 5 ans et nous avons travaillé avec la capture de mouvements. C'était étrange car quand tout le monde avait fini de travailler sur le jeu, nous allions voir le résultat, donc pour répondre à votre question, je pense que cela dépend de la période. C'était amusant car nous prenions du plaisir à travailler. En tant qu'acteur, il n'y a pas mieux que de travailler dans un bon environnement et de faire du bon travail avec des personnes formidables. »
     
    « Mais après la sortie du jeu, je dirais que la plus belle chose chez Arthur Morgan c'est... La volonté de devenir un homme bon, peut-être ? Les gens viennent me dire à quel point le jeu les a affectés et à quel point l'histoire est merveilleuse. En tout cas, ils ont décidé de prendre de leur temps pour me le faire savoir. »
     
    Vous attendiez-vous à de telles réactions ?
     
    « Franchement, pas à ce point, alors je suis très reconnaissant. En tant que représentant, j'ai pu proposer une oeuvre qui a valu l'admiration de nombreuses personnes. Ce n'était vraiment pas attendu. Mais vous savez ce qui est génial ? Depuis que le jeu est disponible, le fait de pouvoir jouer avec le personnage que j'ai interprété ! Même si ça reste très étrange. C'est à bien des égards assez compliqué. C'est réaliste et irréaliste à la fois, c'est comme si je jouais dans une autre dimension ».
     
    C'était votre première expérience en tant que doubleur/acteur en capture de mouvements ? Avez-vous déjà participer à des films ou séries ?
     
    « Pas dans une série ou un film mais j'ai déjà travaillé en tant que modèle pour le jeu Shellshock 2 en effectuant des captures de mouvements et un personnage mineur dans Call Of Duty 2, celui du Sergent Carver, en plus de quelques zombies ».

    Vous pouvez retrouver l'interview vidéo avec les acteurs à cette adresse.

    Liens : Playstation Moyen-Orient, Events.248am
  15. J'aime
    Tarkoss a/ont donné une réputation à JeyM dans [COMMUNAUTÉ] Les sessions blanches de GTA Online   
    Vous l'avez lu dans un dossier précédent, GTA Online a grandement évolué au cours de ses 5 ans d’existence. Le mode multijoueur très orienté joueur contre l'environnement à ses débuts, avec ses missions de contacts ou ses braquages instanciés, s'est par la suite orienté vers une approche incluant des éléments joueur contre joueur. Ce nouvel aspect a été introduit dans la mise à jour « Haute finance et basses besognes » le 7 juin 2016, qui proposait au joueur d'accumuler les marchandises spéciales dans des entrepôts afin de les revendre. Cependant, malgré l'évolution du système de jeu, l'argent restait inévitablement au cœur de GTA Online. Générer toujours plus de GTA$, toujours plus vite, tel est le leitmotiv du mode multijoueur. 
     

     
    Si les missions d'approvisionnements et de reventes des différents commerces du mode libre de GTA Online nous plaçaient toujours face à des ennemis scriptés, les autres joueurs de la session pouvaient alors interagir avec nous ; puisque dorénavant, la gestion de ces commerces devait obligatoirement se faire dans une session publique. De ce fait, lors de ces missions, les éléments à récupérer ou à revendre sont visibles de tous, mettant également en évidence vos gains potentiels. Certains joueurs aidaient, d'autres avaient des ambitions plus négatives.
     
    Si les sessions restaient relativement calmes à l'introduction de ce nouveau système d'interaction, la militarisation puis la mise à disposition de véhicules volants armés, ont fait évoluer la sécurité tout relative des sessions publiques. Et même si les véhicules utilisés pendant les missions de reventes peuvent être blindés, la tâche n'est pas pour autant facilitée, car peu sont les véhicules armés pouvant contre-attaquer sans l'aide d'un coéquipier, artificier pour l'occasion. 
     

     
    Différentes stratégies de protections alternatives sont alors inventées par les joueurs ne voulant pas jouer le jeu imposé par l'éditeur. 
    Certains joueurs cherchent une session vide pour revendre seuls leurs commerces, sans la garantie d'une connexion d'un joueur malintentionné, et ne bénéficiant pas des bonus de forte demande, octroyés en fonction du nombre de joueurs dans la session.
    Dans un autre esprit, des joueurs revendent leurs marchandises en s'assurant de ne disposer que d'un seul véhicule de revente sans que le stock soit complet. Ceci évite les allés-retours, les missions étant plus simples pour les joueurs solitaires.
     
    Enfin certaines personnes ont décidé de créer des sessions d'entraide. Le principe ? En mode libre les membres du même crew se retrouvent dans la même session. Les présidents de club de motard revendent leurs commerces, les autres aident et disposent d'un gain d'aide à la revente (un associé d'un club de motard dispose de gains de revente plus conséquents qu'un associé d'un PDG), les derniers sécurisent la session des fauteurs de troubles. Chacun alterne par la suite les rôles, pour maximiser les gains potentiels de l'ensemble des joueurs. Les joueurs extérieurs, possiblement ennemis, sont invités à quitter la session, de gré ou de force, pour garder la session sécurisée. Le joueur dispose alors de trois avantages majeurs : bénéficier du bonus « forte demande » lors de ses reventes, disposer d'une session sure, et enfin avoir une aide continue de la part des autres joueurs.
    Ces sessions possèdent un nom : les sessions blanches.
     

     
    Pour vous montrer l'impact, les difficultés et les avantages de cette manière de jouer qui privilégie l'entraide, nous avons questionné trois gestionnaires de crews. MrBibendum apportera son expérience d'un crew d'une taille réduite, Squadra un crew d'une taille plus conséquente d'environ 500 personnes ; ces deux personnes sont membres de nos forums. Enfin, nous auront l'occasion d'avoir le point de vue de Raadoooo1989 le gérant d'un crew international comportant plus de 2000 membres. 
     
    Quel a été l'élément déclencheur dans GTA Online qui vous a poussé à créer un crew qui faisait des sessions blanches ?
     
    MrBibendum : « L'élément déclencheur c'est la tranquillité pour vendre nos commerces. »
     
    Squadra : « L'idée de la création de ce crew est venue naturellement, car il est très difficile sur GTA Online de gagner de l'argent sans mettre la main au portefeuille, tout est fait en mode libre pour pousser les joueurs à s’entre-tuer et non s'entraider. »
     
    Raadoooo1989 : « Quand j'ai commencé à jouer, j'ai vite compris à quel point il était facile et rapide que votre travail soit détruit à néant. J'ai trouvé un crew amical où j'ai rencontré des gens extraordinaires. Mais ce crew était mal modéré, nous avons décidé de créer le nôtre sur des principes similaires. Le jeu contient tellement de choses que vous ne pouvez pas vraiment apprécier à cause des intimidateurs, c'est pourquoi nous avons décidé de créer un crew sécurisé. »
     
    Les sessions blanches existent principalement du fait de la nécessité de remplir son compte en banque. Trouvez vous que le ratio temps de jeu / argent gagné à sensiblement évolué au cours des mises à jour de GTA Online ? 
     
    MrBibendum : « Je n'ai pas constaté une grande évolution, dans la mesure où je revenu sur GTA Online avec la mise à jour Motos, Boulots, Bobos. Mais c'est sur que l'arrivé de Trafic d'armes à fait augmenter les revenus. Nous avons aussi exploité la mise à jour Contrebande Organisée au début, mais ça ne rapporte que des cacahuètes. »
     
    Squadra : « C'est effectivement la principale raison, mais avec nous les joueurs redécouvrent vraiment le plaisir de jouer ensemble à GTA Online, les braquages, activités, et autres missions prennent une autre dimensions dans nos sessions, pour nos membres le ratio temps/argents est a leur avantage car ils ne perdent plus de temps a se faire tuer pendant leurs reventes. Pour les autres le ratio n'a pas vraiment évolué, mais les dernières mises à jour ont permises aux joueurs de remplir leurs comptes passivement avec des business qui "travaillent" seuls. »
     
    Raadoooo1989 : « En ce qui concerne le ratio GTA$ par heure ? Non, pas vraiment. Mais avec chaque mise à jour majeure, nous avons de nouvelles façons de gagner de l'argent, et c'est très bien. Elles ramènent des joueurs qui se sont lassés de faire les mêmes choses encore et encore. »
     
    Actuellement le nombre de PDG / Président de club de motard est limité. Est-ce un avantage ou un inconvénient dans vos sessions blanches ?
     
    MrBibendum : « Ce sont plutôt les limites de partenaires qui peuvent parfois nous gêner. Notamment lorsque nous sommes 8 et que le club de motards propose seulement 7 places. Un joueur ne peut pas bénéficier des revenus de la revente. »
     
    Squadra : « Ça peut être un inconvénient lors de grosses sessions avec plus de 25 membres par exemple, mais comme nous sommes tous connectés entre nous via PS messages et Discord, il suffit d'envoyer un petit message aux collègues pour libérer une place de PDG / Président. »
     
    Raadoooo1989 : « Aucun des deux à vrai dire. La plupart du temps, nous avons plusieurs sessions en même temps. La plupart de nos membres préfèrent jouer et aider les autres, par conséquent ces limites ne nous affectent pas vraiment. C'est seulement un inconvénient quand il y a un bonus sur les caisses spéciales et que la plupart des membres les exploitent en solo. Mais même dans ce cas, nous avons 1 ou 2 sessions pour gérer l’approvisionnement en caisses. »
     
    La communication semble essentielle dans un crew d'entraide. Est-ce que certains éléments du jeu la limitent ? Si oui, comment l'améliorer ?
     
    MrBibendum : « Les PS Party acceptent 8 joueurs, quand nous sommes plus nombreux, plusieurs PS Party sont ouvertes, et plusieurs équipes formées. »
     
    Squadra : « Le jeu possède peu de moyens de communication. Nous passons essentiellement par les applications PS messages et Discord pour l'écrit, PS Party pour le vocal ; qui sont tous extérieurs au jeu. »
     
    Raadoooo1989 : « L'utilisation des messages en jeu est un peu difficile sur console. Sauf si vous avez un clavier branché sur la PlayStation, vous ne pouvez utiliser que la manette, et c'est un peu pénible. Nous avons des alternatives telles que, les PS messages et les discussions de groupe PS messages. »
     
    Même si les adhérents de votre crew semblent pacifiques, vous avez un ensemble des règles très strictes. Quel constat vous a amené à en rédiger autant ?
     
    MrBibendum : « Pour les règles, dans notre crew, le tir ami est interdit. Ce n'était pas le cas dans les autres crews alliés. Il y a eu des tensions parfois, certains étaient adeptes du kill gratuit et fourbe, en sortie de braquage ou fin de livraison. Nous avons dû amener notre point de vue pour continuer à jouer ensemble. »
     
    Squadra : « Au départ nous n'en avions qu'une seule: ne pas tuer un autre membre. Mais nous nous sommes vite rendu compte que pour garder des sessions vraiment saines pendant longtemps, et une communauté de qualité, il fallait imposer certaines règles. En essayant toujours qu'elles soient le moins contraignantes possible. »
     
    Raadoooo1989 : « Nous avons commencé avec quelques règles de base, qui ont évoluées avec la taille du crew. C'est le premier crew amical très sécurisé sur Playstation et nous n'avions personne sur qui prendre exemple. Nous avons donc établi la "norme". Oui, nous avons actuellement quelques règles et nous sommes très stricts à leurs sujets, mais c’est ce qui fait que notre système fonctionne et c’est ce qui fait de nous le groupe le plus sûr pour jouer à GTA Online sur PlayStation. »
     
    Avez-vous constaté une différence de comportement des joueurs selon l'évolution de la taille de votre crew ?
     
    MrBibendum : « Des différences de comportement, il y en a eu, mais jamais dans mon crew. Nos alliées ont voulu grossir absolument. Cela a engendré le recrutement de joueurs ne respectant pas les règles de l'alliance. Plus c'est gros, moins il y a de contrôle. Mon crew, c'est 12 joueurs maxi, comme le nombre de places autour de la table ronde. »
     
    Squadra : « A part lors de la création du crew ou nous n'étions qu'une poignée de membres , la taille du crew impacte peu le comportement des joueurs car le noyau de joueurs actifs reste sensiblement toujours le même, les inactifs sont remplacés par les nouveaux etc... c'est pour ça qu'il est très dur pour un crew de petite taille d'avoir une espérance de vie sur le long terme, hors crew d'amis bien sûr. »
     
    Raadoooo1989 : « Non, pas vraiment. Le processus de candidature garantit que tout le monde sait dans quoi il s'embarque et ce qu'on attend de lui. Et avec un système de rapports de transgression en place, nous nous assurons qu'ils respectent les règles ou soient réprimandés pour les avoir enfreintes. »
     
    Vos détracteurs mettent souvent en avant que vous forcez les personnes extérieures au crew, même pacifiques, à quitter la session. Pouvez-vous nous expliquer votre point de vue sur la question ?
     
    MrBibendum : « C'est obligatoire de "nettoyer" les sessions. Nous avons essayé de garder des joueurs pacifiques afin d'augmenter le bonus forte demande. Mais pratiquement à chaque fois, le joueur pacifique détruisait de la marchandise lorsqu'il en avait l'occasion. Et puis souvent, le joueur pacifique attire des autres joueurs, sans le faire volontairement, par la fonction rejoindre des amis. Et je ne vais pas cacher que l'on s'amusait aussi quand c'était le moment de chasser les agresseurs. Quand on passe la soirée à vendre, un peu d'animation fait aussi du bien. »
     
    Squadra : « Nous avons envisagés plusieurs solutions et notamment celle de laisser en paix ceux qui jouent calmement dans leur coin. Mais le temps nous a appris que dans GTA Online on peut difficilement faire confiance à des inconnus, qui peuvent avoir un comportement imprévisible, c'est pour ça que nous ne jouons que entre nous lors de nos sessions, libre à chacun d'avoir plusieurs crew pour jouer en dehors des sessions blanches. »
     
    Raadoooo1989 : « Nos procédures nous incitent à demander gentiment aux personnes qui ne font pas partie de notre crew de bien vouloir quitter la session. Nous voulons jouer et apprécier le jeu d'une certaine manière. Peu importe comment nous sommes considérés des personnes extérieures. Les expériences passées nous ont fait comprendre que nous ne pouvions pas nous permettre de donner à quelqu'un le bénéfice du doute. S'ils sont vraiment pacifiques, ils comprennent pourquoi nous leur demandons de partir. Et s’ils veulent rejoindre notre équipe, ils sont les bienvenus. »
     
    Commentaire ouvert sur les sessions blanches dans RD Online. Pensez-vous que le multijoueur de RD Online sera aussi actif que GTA Online ?
     
    MrBibendum : « Je pense qu'il y aura moins de monde. Certains n'apprécient pas l'univers de ce jeu. Et puis je pense également qu'il ne sera pas autant aimé que celui de GTA Online. J'ose espérer que Rockstar Games ne fera pas de cheval volant avec missiles guidés. Pour les sessions blanche dans Red Dead Online, je n'en vois pas l'utilité pour le moment. Elle seront d'ailleurs très difficiles à faire, vu de la taille de la carte et du temps qu'il faut pour aller d'un bout à l'autre. »
     
    Squadra : « Même si il est toujours en bêta, l'orientation que semble prendre le online de Red Dead Redemption 2 ne convient pas avec le concept des sessions blanches, et personnellement je pense que RD Online cible un public beaucoup moins large que GTA Online, ce qui par définition résultera d'une activité plus faible. »
     
    Raadoooo1989 : « Pour le moment, RD Online n’est pas aussi évolué que GTA Online et j’estime que cela prendra un certain temps et l'expérience en ligne est encore très différente ; en particulier dans les sessions libres. Et non, je ne pense pas que RD Online sera aussi actif, c'est un jeu différent, avec une base de joueurs différente. Même si beaucoup de joueurs GTA Online, jouent également à RD Online, ce n'est pas le cas de tous. »
     
    Liens : MrBibendum, Les sessions blanches (Squadra), CEWL (Raadoooo1989)
  16. Haha
    Tarkoss a/ont donné une réputation à Vikingix dans Guide: Import-Export / Hautes finances et basses besognes   
    Tu es hors-sujet, merci de te référer à ce sujet
     
     
  17. Merci
    Tarkoss a/ont reçu une réputation de NeAlithyk dans PlayStation 4   
  18. Triste
    Tarkoss a/ont reçu une réputation de Chtibob76 dans The NoLimit™   
    @Chtibob76 On est toujours pas à la 10 000eme page... dehors !
  19. Merci
    Tarkoss a/ont reçu une réputation de NeAlithyk dans PlayStation 4   
  20. J'aime
    Tarkoss a/ont donné une réputation à Isyanho dans Affaire judiciaire : Pinkerton poursuit Take-Two   

    Décidément, Take-Two et Rockstar Games n'ont pas fini de se défendre au tribunal. Le 13 décembre 2018, la société « Pinkerton Consulting & Investigations » a envoyé une lettre de mise en demeure à Take-Two, estimant que le nom de « Pinkerton Detective » a été utilisé sans autorisation dans Red Dead Redemption 2, représenté dans le jeu par les antagonistes Andrew Milton et Edgar Ross.
     
    La « Pinkerton National Detective Agency » est une véritable organisation fondée par Allan Pinkerton en 1850. Les agents de Pinkerton étaient employés par le gouvernement américain pour appliquer la loi fédérale et traquer les fugitifs, tels que Jesse James, Butch Cassidy et Sundance Kid. Elle continue de fournir des services aujourd'hui sous le nom simplifié de « Pinkerton ». Ils offrent des services tels qu'une police privée, des détectives, un service de sécurité et une agence de renseignements. Pour rappel, l'Agence Pinkerton avait par le passé, poursuivit le groupe de Rock américain Weezer avec son album « Pinkerton », une affaire qui n'avait pas été concluante.

    La lettre envoyé à Take-Two met en avant le fait d'avoir utilisé la marque « Pinkerton » sans leur accord, d'être directement associé au jeu de façon détourné et que cela nuit à la réputation de la marque, les antagonistes de Red Dead Redemption 2 étant interprétés comme des "méchants" chassant les protagonistes du jeu. De ce fait, le groupe a indiqué qu'il était disposé à discuter d'un montant forfaitaire en échange de l'utilisation du nom « Perkinton » par le biais d'un paiement d'une somme précise ou par royalties. Pour l'heure, aucune connaissance des sommes. Dans le cas où ces négociations ne trouveraient pas suite, l'entreprise serait prête à tenter un procès pour « contrefaçon de marque ».


     
    De son côté, l'éditeur de Rockstar Games reconnaît entièrement l'emprunt du nom « Pinkerton » mais a décidé de porter-plainte le vendredi 11 janvier 2019 auprès de la cour du district sud de l'Etat de New York. Le studio se dit prêt à se tenir devant la cour fédérale avec une injonction, estimant que l'utilisation du nom « Pinkerton » est protégé par le premier amendement, qui protège les œuvres d'expression de telles revendications, et qu'ils « ne peuvent pas utiliser le droit des marques pour s'approprier le passé ».

    Take-Two justifie la présence de l'agence par son rôle clé dans l’histoire de l’application de la loi aux États-Unis du Far West : « En raison de leur position centrale dans l'esprit de l'Ouest américain, les agents de Pinkerton sont depuis longtemps un élément de base des œuvres de fiction historiques", et "la fiction historique, les œuvres télévisuelles, films, pièces de théâtre, livres et jeux souffrirait grandement si des revendications de marque comme celle-ci pouvaient même éventuellement aboutir ».

    Avant de poursuivre : « Les travaux créatifs sur l'Ouest américain sont légalement autorisés à inclure de tels événements historiques, chiffres et entreprises, particulièrement là où il est peu probable que les consommateurs soient confus quant à la source du travail créatif, les propriétaires de marques ne devraient pas être autorisés à utiliser le droit des marques pour harceler les auteurs ».

    Pour finir, l'éditeur met en avant qu'un bon nombre de références historiques sont utilisés dans le jeu à tout les niveaux, que l'agence de détective « Pikerton » n'est qu'un des nombreux moyens utilisés pour retranscrire un paysage historique avec précision. L'agence étant présente dans de nombreuses œuvres que ce soit dans des films (Deadwood, The Long Riders), des musiques (Ballad Of The Well de Elton John) ou d'autres jeux-vidéos (Bioshock Infinite).

    Pour l'heure, Take-Two a indiqué que Red Dead Redemption 2 utilise le nom original de « Pinkerton », « Pinkerton Detective Agency », et non le nom actuel de la société, « Pinkerton Consulting & Investigations ».

    L'éditeur a déclaré que Pinkerton avait déposé sa plainte en partie parce qu'elle tentait de tirer profit de l'énorme succès de Red Dead Redemption 2. Il demande au juge de rejeter la dites demande ainsi que de refuser un potentiel procès. De plus, il est demandé que Pinkerton paye les frais de justice et autres frais de Take-Two liés à cette affaire.

    Pour finir, les deux parties, contactées par Gamespot et The Verge n'ont pas souhaités s'exprimer. Les documents judiciaires ont été obtenus par The Blast et vous pouvez consulter l'intégralité des documents de l'affaire en cours à cette adresse.

    Affaire à suivre, en attendant une réponse du tribunal prochainement.
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    Tarkoss a/ont donné une réputation à Vikingix dans Nouvelle équipe du réseau en 2019   
    Moi cela fait quelques mois que je suis là, et j'ai le même sentiment.
    Et pour ce qui est de la "dictature" de la modération, je la trouve au contraire assez tolérante avec certains excès.
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    Tarkoss a/ont donné une réputation à LF-143 dans Nouvelle équipe du réseau en 2019   
    Je suis nouveau depuis quelques semaines et je trouve malgré les critiques évoqués dans certains post plus haut que le forum m'a l'air d'avoir une mentalité et ambiance plutot sympa , j'ai beaucoup observé avant de poster et lu beaucoup d'articles (etant fan de gta depuis le premier). Je trouve justement que les post et topic sont bien gérés c'est sobre et pas rempli de message inutile. Certains post on été une mine d'informations utile Jolie taf et bonne continuation a vous. 
     
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    Tarkoss a/ont donné une réputation à Oρi dans Nouvelle équipe du réseau en 2019   
    Félicitation aux promus, et longue vie au réseau. 
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    Tarkoss a/ont reçu une réputation de Oρi dans Screenshot Club   
    Petite session Destiny 2. 
     







     
     
     
  25. Haha
    Tarkoss a/ont donné une réputation à Yan22 dans PlayStation 4   
    Red Dead Redemption 2 😛